énorme

Contextes de " énorme "

« Son orgueil, ai-je dit, parce qu’il craint qu’en joignant sa vie à un homme ou à une femme, on ne lui reproche tôt ou tard, comme une faute énorme, la conformation de son organisation. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Brèche énorme ; car, les pompes ne suffisent pas à rejeter les paquets d’eau salée qui viennent, en écumant, s’abattre sur le pont, comme des montagnes. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Une énorme femelle de requin vient prendre part au pâté de foie de canard, et manger du bouilli froid. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Je relevai la tête, comme la proue d’un vaisseau soulevée par une vague énorme, et je lui dis : "Est-ce que tu pleures ? Je te le demande, roi des neiges et des brouillards. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Sur ma nuque, comme sur un fumier, pousse un énorme champignon, aux pédoncules ombellifères. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Non pas qu’elle ne puisse repousser, puisque les physiologistes ont découvert que même les cerveaux enlevés reparaissent à la longue, chez les animaux ; mais, ma pensée, s’arrêtant à une simple constatation, qui n’est pas dépourvue, d’après le peu que j’en aperçois, d’une volupté énorme, ne va pas, même dans ses conséquences les plus hardies, jusqu’aux frontières d’un vœu pour ta guérison, et reste, au contraire, fondée, par la mise en œuvre de sa neutralité plus que suspect, à regarder (ou du moins à souhaiter), comme le présage de malheurs plus grands, ce qui ne peut être pour toi qu’une privation momentanée de la peau qui recouvre le dessus de ta tête. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« viens faire une paix durable avec ton ancien maître ; il te recevra comme un fils égaré, et ne s’apercevra point de l’énorme quantité de culpabilité que tu as, comme une montagne de cornes d’élan élevée par les Indiens, amoncelée sur ton cœur." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

Contextes de " énormes "

« Ses paupières énormes jouent avec la brise, et paraissent vivre. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Je songe aux conséquences qu’il en résultera ! L’aigle est terrible, et fait des sauts énormes qui ébranlent la terre, comme s’il allait prendre son vol ; cependant, il sait que cela lui est impossible. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Ce bâton se mouvait ! Il marchait dans la chambre ! Ses secousses étaient si fortes, que le plancher chancelait ; avec ses deux bouts, il faisait des brêches énormes dans la muraille et paraissait un bélier qu’on ébranle contre la porte d’une ville assiégée. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« En effet, c’étaient deux tours énormes. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Le calme du front a disparu pour faire place à deux énormes yeux de poissons qui (n’est-ce pas déplorable ?)... qui... qui se mettent à briller comme des phares ! Souvent, il m’arrivera d’énoncer, avec solennité, les propositions les plus bouffonnes... je ne trouve pas que cela devienne un motif péremptoirement suffisant pour élargir la bouche ! Je ne puis m’empêcher de rire, me répondrez-vous ; j’accepte cette explication absurde, mais, alors, que ce soit un rire mélancolique. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Deux tours énormes s’apercevaient dans la vallée ; je l’ai dit au commencement. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Enfin, quatre énormes pieux clouent sur le matelas la totalité des membres. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)