araignée

Contextes de " araignée "

« De longues pattes d’araignée circulent sur sa nuque ; ce ne sont autre chose que ses cheveux. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« "Chaque nuit, à l’heure où le sommeil est parvenu à son plus grand degré d’intensité, une vieille araignée de la grande espèce sort lentement sa tête d’un trou placé sur le sol, à l’une des intersections des angles de la chambre. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Regardez cette vieille araignée de la grande espèce, qui sort lentement sa tête d’un trou placé sur le sol, à l’une des intersections des angles de la chambre. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Il y avait longtemps que l’araignée avait ouvert son ventre, d’où s’étaient élancés deux adolescents, à la robe bleue, chacun un glaive flamboyant à la main, et qui avaient pris place aux côtés du lit, comme pour garder désormais le sanctuaire du sommeil. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Dans quelles circonstances nous nous retrouvions ! Mais ton nom ne fut pas prononcé ! Lui et moi, nous nous jurâmes une amitié éternelle ; mais, certes, différente des deux premières dans lesquelles tu avais été le principal acteur ! Un archange, descendu du ciel et messager du Seigneur, nous ordonna de nous changer en une araignée unique, et de venir chaque nuit te sucer la gorge, jusqu’à ce qu’un commandement venu d’en haut arrêtât le cours du châtiment. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

Contextes de " araignées "

« contre les araignées, suspendues entre leurs longues pattes, qui grimpent sur les arbres pour se sauver ; » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Quelquefois, la grille d’un guichet s’élevait sur elle-même en grinçant, comme par l’impulsion ascendante d’une main qui violentait la nature du fer : un homme présentait sa tête à l’ouverture dégagée à moitié, avançait ses épaules, sur lesquelles tombait le plâtre écaillé, faisait suivre, dans cette extraction laborieuse, son corps couvert. de toiles d’araignées. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« La poutre s’apaisa, alla se placer au fond du manoir, reprit sa position horizontale, et rappela les araignées effarouchées, afin qu’elles continuassent, comme par le passé, à tisser leur toile à ses coins. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)