« Mon palais magnifique est construit avec des murailles d'argent, des colonnes d'or et des portes de diamants. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« En effet, j'arrache le masque à sa figure traîtresse et pleine de boue, et je fais tomber un à un, comme des boules d'ivoire sur un bassin d'argent, les mensonges sublimes avec lesquels il se trompe lui-même : il est alors compréhensible qu'il n'ordonne pas au calme d'imposer les mains sur son visage, même quand la raison disperse les ténèbres de l'orgueil. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« la première chose, pour devenir célèbre, est d'avoir de l'argent. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Lui, il emploie la moitié de son argent ; le reste, il le donne aux pauvres. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« "O lampe au bec d'argent, mes yeux t'aperçoivent dans les airs, compagne de la voûte des cathédrales, et cherchent la raison de cette suspension. On dit que tes lueurs éclairent, pendant la nuit, la tourbe de ceux qui viennent adorer le Tout-Puissant et que tu montres aux repentis le chemin qui mène à l'autel. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Alors, la lampe au bec d'argent reparaît à la surface, et poursuit sa marche, à travers des arabesques élégantes et capricieuses. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Malheur à eux ; car, ils souffriraient davantage ! En effet, ne pense qu'aux marcassins de l'humanité : le degré d'intelligence qui les sépare des autres êtres de la création ne semble-t-il pas ne leur être accordé qu'au prix irremédiable de souffrances incalculables ? Imite mon exemple, et que ton éperon d'argent s'enfonce dans les flancs de ton coursier..." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Il contemple la lune qui verse, sur sa poitrine, un cône de rayons extatiques, où palpitent, comme des phalènes, des atomes d'argent d'une douceur ineffable. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« je me suis aperçu que je n'avais qu'un il au milieu du front ! O miroirs d'argent, incrustés dans les panneaux des vestibules, combien de services ne m'avez-vous pas rendus par votre pouvoir réflecteur ! Depuis le jour où un chat angora me rongea, pendant une heure, la bosse pariétale, comme un trépan qui perfore le crâne, en s'élançant brusquement sur mon dos, parce que j'avais fait bouillir ses petits dans une cuve remplie d'alcool, je n'ai pas cessé de lancer contre moi-même la flèche des tourments. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« l'inconscience, le déshonneur, la lubricité, la haine, le mépris des hommes sont à prix d'argent. » (Poésies II)
« je viens, Monsieur, vous demander, si mon père vous a dit que vous me délivrassiez de l'argent, en dehors de la pension, depuis les mois de novembre et de décembre. » (Lettre VII (12/3/1870))