arrière

Contextes de " arrière "

« Par conséquent, âme timide, avant de pénétrer plus loin dans de pareilles landes inexplorées, dirige tes talons en arrière et non en avant. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Écoute bien ce que je te dis : dirige tes talons en arrière et non en avant, comme les yeux d’un fils qui se détourne respectueusement de la contemplation auguste de la face maternelle ; » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Oh ! comme il est doux d’arracher brutalement de son lit un enfant qui n’a rien encore sur la lèvre supérieure, et, avec les yeux très-ouverts, de faire semblant de passer suavement la main sur son front, en inclinant en arrière ses beaux cheveux !  » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Mais, chaque fois sa gorge se resserre, et refoule en arrière l’effort avorté. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Arrière... arrière, cette main ! ... Jeune fille, tu n’es pas un ange, et tu deviendras, en somme, comme les autres femmes. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Arrière... arrière, cette main ! ... Jeune fille, tu n’es pas un ange, et tu deviendras, en somme, comme les autres femmes. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« La bise, qui nous frappait en plein visage, s’engouffrait dans nos manteaux, et faisait voltiger en arrière les cheveux de nos têtes jumelles. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Est-ce encore impossible, urinez ; mais, j’avertis qu’un liquide quelconque est ici nécessaire, pour atténuer la sécheresse que porte, dans ses flancs, le rire, aux traits fendus en arrière. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« La potion la plus lénitive, que je te conseille, est un bassin, plein d’un pus blennorrhagique à noyaux, dans lequel on aura préalablement dissous un kyste pileux de l’ovaire, un chancre folliculaire, un prépuce enflammé, renversé en arrière du gland par une paraphimosis, et trois limaces rouges. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Et moi, qui n’étais pas certain de ne pas rêver, devinant, par ce que j’avais entendu, la nature des relations hostiles qui unissaient, au-dessus de moi, dans un combat sanglant, le vautour des agneaux et le grand-duc de Virginie, je rejetai, comme un capuchon, ma tête en arrière, afin de donner, au jeu de mes poumons, l’aisance et l’élasticité susceptibles, et je leur criai, en dirigeant mes yeux vers le haut : "Vous autres, cessez votre discorde. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Regarde comme leur bras est levé dans l’attitude de la défense provocatrice, la tête fièrement renversée en arrière. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« D’abord, la vie parut lui sourire sans arrière-pensée ; et, magnifiquement, le couronna de fleurs ; mais, puisque votre intelligence elle-même s’aperçoit ou plutôt devine qu’il s’est arrêté aux limites de l’enfance, je n’ai pas besoin, jusqu’à l’apparition d’une rétractation véritablement nécessaire, de continuer les prolégomènes de ma rigoureuse démonstration. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Vous avez reconnu le héros imaginaire qui, depuis un long temps, brise par la pression de son individualité ma malheureuse intelligence ! Tantôt Maldoror se rapproche de Mervyn, pour graver dans sa mémoire les traits de cet adolescent ; tantôt, le corps rejeté en arrière, il recule sur lui-même comme le boomérang d’Australie, dans la deuxième période de son trajet, ou plutôt, comme une machine infernale. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Arrière, malfaiteur, à la tête échevelée. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« C’est ce qui explique pourquoi, tout en louant, sans arrière-pensée, l’intelligence merveilleuse dont il dénote à chaque instant la preuve, lui, un des quatre ou cinq phares de l’humanité, l’on fait, en silence, ses nombreuses réserves sur les applications et l’emploi injustifiables qu’il en a faits sciemment. » (Poésies I)