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Contextes de " auquel "

« Alors, cet esprit supérieur, attristé, auquel la familiarité noble de vos conseils fait sentir davantage la petitesse de l’humanité et son incomparable folie, plonge sa tête, blanchie, sur une main décharnée et reste absorbé dans des méditations surnaturelles. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Le flambeau de la vie s’étant éteint en moi, je me détachai, de sa tête illustre, comme une branche morte ; je tombai à terre, sans courage, sans force, sans vitalité ; mais, avec une profonde pitié pour celui auquel j’appartenais ; mais, avec une éternelle douleur pour son égarement volontaire ! ..." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Mais, si je considère la conduite de celui auquel la providence donna le trône sur cette terre, les trois ailerons de ma douleur font entendre un plus grand murmure ! Quand une comète, pendant la nuit, apparaît subitement dans une région du ciel, après quatre vingts ans d’absence, elle montre aux habitants terrestres et aux grillons sa queue brillante et vaporeuse. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Quel est donc celui auquel je fais allusion ? C’est un ami que je possédais dans les temps passés, je crois. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« "Celui-ci, qui n’a pas encore cessé de te regarder, car il t’aima beaucoup, fut le premier de nous deux auquel tu donnas ton amour. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« C’est la meilleure : puisque c’est le roman ! Cette préface hybride a été exposée d’une manière qui ne paraîtra peut-être pas assez naturelle, en ce sens qu’elle surprend, pour ainsi dire, le lecteur, qui ne voit pas très-bien où l’on veut d’abord le conduire ; mais, ce sentiment de remarquable stupéfaction, auquel on doit généralement chercher à soustraire ceux qui passent leur temps à lire des livres ou des brochures, j’ai fait tous mes efforts pour le produire. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

Contextes de " auxquelles "

« je ne me trompe pas ; et, malgré les métamorphoses multiples auxquelles tu as recours, toujours ta tête de serpent reluira devant mes yeux comme un phare d’éternelle injustice, et de cruelle domination ! Il a voulu prendre les rênes du commandement, mais il ne sait pas régner ! Il a voulu devenir un objet d’horreur pour tous les êtres de la création, et il a réussi. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Songe-t-on jamais aux moyens les plus simples de faire cesser un état alarmant ? Quand un rôdeur de barrières traverse un faubourg de la banlieue, un saladier de vin blanc dans le gosier et la blouse en lambeaux, si, dans le coin d’une borne, il aperçoit un vieux chat musculeux, contemporain des révolutions auxquelles ont assisté nos pères, contemplant mélancoliquement les rayons de la lune, qui s’abattent sur la plaine endormie, il s’avance tortueusement dans une ligne courbe, et fait un signe à un chien cagneux, qui se précipite. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Ce sont des choses auxquelles on ne devrait pas toucher. » (Poésies I)

Contextes de " auxquels "

« Écoute, c’est fort possible ; mais... est-ce que tu as besoin de rendre de pareils services à ceux auxquels tu ne dois rien ? Laisse, plongées dans les ténèbres, les colonnes des basiliques ; et, lorsqu’une bouffée de la tempête sur laquelle le démon tourbillonne, emporté dans l’espace, pénétrera, avec lui, dans le saint lieu, en y répandant l’effroi, au lieu de lutter, courageusement, contre la rafale empestée du prince du mal, éteins-toi subitement, sous son souffle fiévreux, pour qu’il puisse, sans qu’on le voie, choisir ses victimes parmi les croyants agenouillés. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« La folle ne fait aucun reproche, elle est trop fière pour se plaindre, et mourra, sans avoir révélé son secret à ceux qui s’intéressent à elle, mais auxquels elle a défendu de ne jamais lui adresser la parole. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Quand le vent le balance, l’on raconte que les étudiants du quartier Latin, dans la crainte d’un pareil sort, font une courte prière : ce sont des bruits insignifiants auxquels on n’est point tenu de croire, et propres seulement à faire peur aux petits enfants. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)