« la nuit, écartant du doigt sa tristesse, se revêt de tous ses charmes pour fêter le sommeil de cette incarnation de la pudeur, de cette image parfaite de l'innocence des anges : le bruissement des insectes est moins perceptible. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il ira cacher sa tristesse dans les bois ; mais, le bruissement des feuilles, à travers les clairières, chantera à ses oreilles la ballade du remords ; et il s'enfuira de ces parages, piqué à la hanche par le buisson, le houx et le chardon bleu, ses pas rapides entrelacés par la souplesse des lianes et les morsures des scorpions. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Lorsqu'un jeune homme, qui aspire à la gloire, dans un cinquième étage, penché sur sa table de travail, à l'heure silencieuse de minuit, perçoit un bruissement qu'il ne sait à quoi attribuer, il tourne, de tous les côtés, sa tête, alourdie par la méditation et les manuscrits poudreux ; mais, rien, aucun indice surpris ne lui révèle la cause de ce qu'il entend si faiblement, quoique cependant il l'entende. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« De même qu'un jeune homme, qui aspire à la gloire, entend un bruissement qu'il ne sait à quoi attribuer, ainsi j'entends une voix mélodieuse qui prononce à mon oreille : "Maldoror ! " Mais, avant de mettre fin à sa méprise, il croyait entendre les ailes d'un moustique... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« elle écoute attentivement si quelque bruissement remue encore ses mandibules dans l'atmosphère. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Vu sa conformation d'insecte, elle ne peut pas faire moins, si elle prétend augmenter de brillantes personnifications les trésors de la littérature, que d'attribuer des mandibules au bruissement. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« elle écoute attentivement si quelque bruissement remue encore ses mandibules dans l'atmosphère. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« elle ne firent entendre le bruissement d'aucune plainte, d'aucun murmure. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)