« Ferme tes yeux ; car, sinon, ton visage, calciné comme la lave du volcan, tombera en cendres sur le creux de ma main." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« elle levait davantage ses bras, et lui, avec une poussée plus forte, enfonçait son visage dans leur creux. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« J'admirais (il était absolument impossible de ne pas faire comme moi) avec quelle exactitude énergique les lames de métal, au lieu de glisser à la surface, comme quand on se bat contre un nègre et qu'on fait des efforts inutiles, propres au cauchemar, pour l'empoigner aux cheveux, s'appliquaient, grâce au goudron, jusqu'à l'intérieur des chairs, marquées par des sillons aussi creux que l'empêchement des os pouvait raisonnablement le permettre. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Il a creusé un trou dans le sol avec un morceau de bois pointu, et a rempli de terre le creux de sa main. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)