« J'assistai à l'enterrement de ces décombres humains, avec une résignation muette ; et chaque jour je viens prier sur une tombe." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Pendant qu'il recherchait les décombres de son ancienne splendeur ; qu'il lavait ses mains avec du crachat en les essuyant ensuite sur ses cheveux (il valait mieux les laver avec du crachat, que de ne pas les laver du tout, après le temps d'une nuit entière passée dans le vice et le crime), elle entonnèrent les prières lamentables pour les morts, quand quelqu'un est descendu dans la tombe. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« On a vu des explosions de feu grisou anéantir des familles entières ; mais, elle connurent l'agonie peu de temps, parce que la mort est presque subite, au milieu des décombres et des gaz délétères : moi... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Enfin, l'opération de la délivrance négative se termina ; le chenil fendu s'entr'ouvrit de tous les côtés ; et nous retirâmes, des décombres, l'une après l'autre, après les avoir séparées difficilement, les filles du charpentier. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« De la masse soulevée des décombres - cela ne ratait jamais - il voyait sortir son professeur de seconde, tenant d'une main son cœur, de l'autre une feuille de papier où l'on déchiffrait, en traits de soufre, la comparaison du pélican et celle du laboureur, telles que Musset lui-même les a composées. » (Poésies I)