« Mais, ce n’est qu’une vapeur crépusculaire que ses bras entrelacent ; et, quand il se réveillera, ses bras ne l’entrelaceront plus. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Je voudrais embrasser tes pieds, mais mes bras n’entrelacent qu’une transparente vapeur. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
Contextes de " entrelacer "
« Il s’enveloppe majestueusement dans le replis de la soie, dédaigne d’entrelacer les glands d’or de ses rideaux, et, appuyant les boucles ondulées de ses longs cheveux noirs sur les franges du coussin de velours, il tâte, avec la main, la large blessure de son cou, dans laquelle la tarentule a pris l’habitude de se loger, comme dans un deuxième nid, tandis que son visage respire la satisfaction. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
Contextes de " entrelacera "
« Amour affamé, qui se dévorerait lui-même, s’il ne cherchait sa nourriture dans des fictions célestes : créant, à la longue, une pyramide de séraphins, plus nombreux que les insectes qui fourmillent dans une goutte d’eau, il les entrelacera dans une ellipse qu’il fera tourbillonner autour de lui. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
Contextes de " entrelacerai "
« Elle me disait : "Je voudrais avoir une petite sœur pour m’amuser avec elle ; recommande au bon Dieu de m’en envoyer une ; et, pour le récompenser, j’entrelacerai, pour lui, une guirlande de violettes, de menthes et de géraniums." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
Contextes de " entrelaceront "
« Mais, ce n’est qu’une vapeur crépusculaire que ses bras entrelacent ; et, quand il se réveillera, ses bras ne l’entrelaceront plus. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
Contextes de " entrelacés "
« Une fois sortis de cette vie passagère, je veux que nous soyons entrelacés pendant l’éternité ; ne former qu’un seul être, ma bouche collée à ta bouche. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Deux cuisses nerveuses se collèrent étroitement à la peau visqueuse du monstre, comme deux sangsues ; et, les bras et les nageoires entrelacés autour du corps de l’objet aimé qu’ils entouraient avec amour, tandis que leurs gorges et leurs poitrines ne faisaient bientôt plus qu’une masse glauque aux exhalaisons de goëmon ; au milieu de la tempête qui continuait de sévir ; à la lueur des éclairs ; ayant pour lit d’hyménée la vague écumeuse, emportés par un courant sous-marin comme dans un berceau, et roulant, sur eux-mêmes, vers les profondeurs inconnues de l’abîme, ils se réunirent dans un accouplement long, chaste et hideux ! ... Enfin, je venais de trouver quelqu’un qui me ressemblât ! ... Désormais, je n’étais plus seul dans la vie ! ... Elle avait les mêmes idées que moi ! ... J’étais en face de mon premier amour ! » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il ira cacher sa tristesse dans les bois ; mais, le bruissement des feuilles, à travers les clairières, chantera à ses oreilles la ballade du remords ; et il s’enfuira de ces parages, piqué à la hanche par le buisson, le houx et le chardon bleu, ses pas rapides entrelacés par la souplesse des lianes et les morsures des scorpions. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Nous atteignîmes enfin la lisière d’un bois épais, dont les arbres étaient entrelacés entre eux par un fouillis de hautes lianes inextricables, de plantes parasites, et de cactus à épines monstrueuses. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Il se réveille comme il lui a été ordonné, et voit deux formes célestes disparaître dans les airs, les bras entrelacés. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)