fatal

Contextes de " fatal "

« Nécessairement, nous avons dû nous rencontrer, dans cette similitude de caractère ; le choc qui en est résulté nous a été réciproquement fatal." » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Elle se demande, penchée vers le précipice d’un point d’interrogation fatal, comment se fait-il que les mathématiques contiennent tant d’imposante grandeur et tant de vérité incontestable, tandis que, si elle les compare à l’homme, elle ne trouve en ce dernier que faux orgueil et mensonge. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Je veux croire que celles-ci sont inconscientes (quoiqu’elles n’en renferment pas moins leur venin fatal), et que le mal et le bien, unis ensemble, se répandent en bonds impétueux de ta royale poitrine gangrenée, comme le torrent du rocher, par le charme secret d’une force aveugle ; mais, rien ne m’en fournit la preuve. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Je suivis, dans un attitude triomphante, toutes les péripéties de ce drame, depuis l’instant où le vaisseau jeta ses ancres, jusqu’au moment où il s’engloutit, habit fatal qui entraîna, dans les boyaux de la mer, ceux qui s’en étaient revêtus comme d’un manteau. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il avait oublié ce souvenir de sa jeunesse (l’habitude émousse la mémoire ! ) ; et après vingt ans d’absence, il revenait dans ce pays fatal. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Adieu, je ne te retarderai pas davantage ; et, pour t’instruire et te préserver, réfléchis au sort fatal qui m’a conduit à la révolte, quand peut-être j’étais né bon ! Tu raconteras à ton fils ce que tu as vu ; et, le prenant par la main, fais-lui admirer la beauté des étoiles et les merveilles de l’univers, le nid du rouge-gorge et les temples du Seigneur. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Qu’il arrive, ce jour fatal où je m’endormirai ! Au réveil mon rasoir, se frayant un passage à travers le cou, prouvera que rien n’était, en effet, plus réel. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

Contextes de " fatale "

« Le crime y séjourne avec le vice ; un jour, ses amis attendirent en vain un jeune homme qui avait franchi la porte fatale." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Mais, chaque fois ne prend-il pas la même résolution, et n’est-elle pas toujours détruite par l’inexplicable image de sa promesse fatale ? Il ne dit plus rien, et se résigne avec douleur ; car, pour lui le serment est sacré. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« La pente est fatale, une fois qu’on s’y engage. » (Poésies I)