« Ne te fie pas à lui, quand il tourne les reins ; car, il te regarde ; ne te fie pas à lui, quand il ferme les yeux ; car, il te regarde encore. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« ferme tes lèvres, les unes contre les autres ; ne vois-tu pas les griffes aiguës de la gerçure, qui sillonne ta peau de blessures cuisantes ? " Il fixe mon front, et me répliqua, avec les mouvements de sa langue : "Oui, je les vois, ces griffes vertes ; mais, je ne dérangerai pas la situation naturelle de ma bouche pour les faire fuir. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Ne fixez pas mon œil qui ne se ferme jamais. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Mervyn ferme la porte de sa chambre à double tour, et sa main court rapidement sur le papier : "J’ai reçu votre lettre à midi, et vous me pardonnerez si je vous ai fait attendre la réponse. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Il ferme le livre. » (Poésies II)
Contextes de " fermai "
« Je jetai, par dessus le parapet, le canif qui m’avait servi à graver les lettres ; et, faisant quelques rapides réflexions sur le caractère du Créateur en enfance, qui devait encore, hélas ! pendant bien de temps, faire souffrir l’humanité (l’éternité est longue), soit par les cruautés exercées, soit par le spectacle ignoble des chancres qu’occasionne un grand vice, je fermai les yeux, comme un homme ivre, à la pensée d’avoir un tel être pour ennemi, et je repris, avec tristesse, mon chemin, à travers les dédales des rues. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Ma résistance était presque nulle, et je fermai les yeux : les trépignements d’un troupeau de bœufs s’entendirent à quelque distance, apportés par le vent. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
Contextes de " fermé "
« Il y avait en bas des points noirs ; j’ai fermé les yeux : ils ont disparu." » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Il a le bras recourbé sur le front, l’autre main appuyée contre la poitrine, comme pour comprimer les battements d’un cœur fermé à toutes les confidences, et chargé du pesant fardeau d’un secret éternel. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
Contextes de " fermée "
« Je franchirai le mur de clôture du parc, car la grille sera fermée, et personne ne sera témoin de mon départ. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
Contextes de " fermées "
« Mario et celui qui galopait auprès de lui n’ignoraient pas les bruits vagues et superstitieux que racontaient, dans les veillées, les pêcheurs de la côte, en chuchotant autour de l’âtre, portes et fenêtres fermées ; pendant que le vent de la nuit, qui désire se réchauffer, fait entendre ses sifflements autour de la cabanne de paille, et ébranle, par sa vigueur, ces frêles murailles, entourées à la base de fragments de coquillage, apportés par les replis mourants des vagues. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Sur la muraille qui servait d’enceinte au préau, et située du côté de l’ouest, étaient parcimonieusement pratiquées diverses ouvertures, fermées par un guichet grillé. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
Contextes de " fermer "
« Celui qui, pendant un jour, a poursuivi l’autruche à travers le désert, sans pouvoir l’atteindre, n’a pas eu le temps de prendre de la nourriture et de fermer les yeux. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Les parents et les amis du défunt, par la manifestation de leur position, ont résolu de fermer la marche du cortége. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Il a résolu de ne pas fermer les yeux, afin d’attendre son ennemi de pied ferme. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Il sera forcé de descendre lui-même ! Mais, nous ne sommes point encore arrivés à cette partie de notre récit, et je me vois dans l’obligation de fermer ma bouche, parce que je ne puis pas tout dire à la fois : chaque truc à effet paraîtra dans son lieu, lorsque la trame de cette fiction n’y verra point d’inconvénient. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
Contextes de " fermés "
« Comme un condamné qui essaie ses muscles, en réfléchissant sur leur sort, et qui va bientôt monter à l’échafaud, debout, sur mon lit de paille, les yeux fermés, je tourne lentement mon col de droite à gauche, de gauche à droite, pendant des heures entières ; je ne tombe pas raide mort. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« irréparablement ? Ce choc l’a-t-il tué ? Je crains de savoir ce dont mes yeux fermés ne furent pas témoins. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)