fouet

Contextes de " fouet "

« C'est simplement atroce ; mais, seulement, d'après la faiblesse de mon opinion ! J'ai vu le Créateur, aiguillonnant sa cruauté inutile, embraser des incendies où périssaient les vieillards et les enfants ! Ce n'est pas moi qui commence l'attaque ; c'est lui qui me force à le faire tourner, ainsi qu'une toupie, avec le fouet aux cordes d'acier. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Lorsque le cocher donne un coup de fouet à ses chevaux, on dirait que c'est le fouet qui fait remuer son bras, et non son bras le fouet. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Lorsque le cocher donne un coup de fouet à ses chevaux, on dirait que c'est le fouet qui fait remuer son bras, et non son bras le fouet. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Lorsque le cocher donne un coup de fouet à ses chevaux, on dirait que c'est le fouet qui fait remuer son bras, et non son bras le fouet. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« le fouet abattit ses rudes lanières sur son dos, et ils lui dirent qu'il se dirigeât sans délai vers la route qui mène à Bicêtre. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Je chassai ensuite, hors de ma maison, cette femme, à coups de fouet, et je ne la revis plus. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Une lanterne rouge, drapeau du vice, suspendue à l'extrémité d'une tringle, balançait sa carcasse au fouet des quatre vents, au-dessus d'une porte massive et vermoulue. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« chacune prit un fouet et leva les bras... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Lorsque les femelles se virent dans l'impossibilité de retenir le fouet, que la fatigue laissa tomber de leurs mains, elle mirent judicieusement fin au travail gymnastique qu'elle avaient entrepris pendant près de deux heures, et se retirèrent, avec une joie qui n'était pas dépourvue de menaces pour l'avenir. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Comme un meuble de rebut, je t'ai chassé de ma demeure, avec un fouet aux cordes de scorpions. » (Poésies I)

Contextes de " fouets "

« l'une tenait un sac, et deux fouets, aux cordes de plomb, l'autre, un baril plein de goudron et deux pinceaux. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)