« Quelquefois, la grille d'un guichet s'élevait sur elle-même en grinçant, comme par l'impulsion ascendante d'une main qui violentait la nature du fer : un homme présentait sa tête à l'ouverture dégagée à moitié, avançait ses épaules, sur lesquelles tombait le plâtre écaillé, faisait suivre, dans cette extraction laborieuse, son corps couvert. de toiles d'araignées. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Mettant ses mains, ainsi qu'une couronne, sur les immondices de toutes sortes qui pressaient le sol de leur poids, tandis qu'il avait encore la jambe engagée dans les torsions de la grille, il reprenait ainsi sa posture naturelle, allait tremper ses mains dans un baquet boiteux, dont l'eau savonnée avait vu s'élever, tomber des générations entières, et s'éloignait ensuite, le plus vite possible, de ces ruelles faubouriennes, pour aller respirer l'air pur vers le centre de la ville. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« la curiosité l'emporta sur la crainte ; au bout de quelques instants, j'arrivai devant un guichet, dont la grille possédait de solides barreaux, qui s'entre-croisaient étroitement. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Et je me demandais qui pouvait être son maître ! Et mon œil se recollait à la grille avec plus d'énergie ! ... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Et je me demandais qui pouvait être son maître ! Et mon œil se recollait à la grille avec plus d'énergie ! ... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Et je me demandais qui pouvait être son maître ! Et mon œil se recollait à la grille avec plus d'énergie ! ... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Et je me demandais qui pouvait être son maître ! Et mon œil se recollait à la grille avec plus d'énergie ! ... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Oh ! comme les poules et les coqs s'éloignaient avec respect, malgré leur faim, de cette longue traînée de sang, sur la terre imbibée ! " Et je me demandais qui pouvait être son maître ! Et mes yeux se recollaient à la grille avec plus d'énergie ! ... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Et je me demandais qui pouvait être son maître ! Et mes yeux se recollaient à la grille avec plus d'énergie ! ... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Et je me demandais qui pouvait être son maître ! Et mes yeux se recollaient à la grille avec plus d'énergie ! ... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Il escalade la grille avec agilité, et s'embarrasse un instant dans les pointes de fer ; d'un bond, il est sur la chaussée. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« je franchirai le mur de clôture du parc, car la grille sera fermée, et personne ne sera témoin de mon départ. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Vers l'entrée mitoyenne du nord, à côté de la rotonde qui contient une salle de café, le bras de notre héros est appuyé contre la grille. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)