« Ils ont trouvé leur maître. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Te rappelles-tu cette époque, mon doux maître, où nous faisions des vœux, pour avoir un enfant, dans lequel nous renaîtrions une seconde fois, et qui serait le soutien de notre vieillesse ? » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Ceux qui s'intitulent tes amis te regardent, frappés de consternation, chaque fois qu'ils te rencontrent, pâle et voûté, dans les théâtres, dans les places publiques, dans les églises, ou pressant, de deux cuisses nerveuses, ce cheval qui ne galope que pendant la nuit, tandis qu'il porte son maître-fantôme, enveloppé dans un long manteau noir. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« l'amour de la gloire excuse tout, et peut-être, plus tard, maître de tes semblables, leur feras-tu presque autant de bien que tu leur as fait du mal au commencement !...
Maldoror s'aperçoit que le sang bouillonne dans la tête de son jeune interlocuteur ; ses narines sont gonflées, et ses lèvres rejettent une légère écume blanche. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Dis-moi, un peu ; serait-ce, parce que tu connais les détours de mon cœur, que, lorsqu'il m'arrive d'apparaître où tu veilles, tu t'empresses de désigner ma présence pernicieuse, et de porter l'attention des adorateurs vers le côté où vient de se montrer l'ennemi des hommes ? Je penche vers cette opinion ; car, moi aussi, je commence à te connaître ; et je sais qui tu es, vieille sorcière, qui veilles si bien sur les mosquées sacrées, où se pavane, comme la crête d'un coq, ton maître curieux. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Un maître de bâteau, à l'aide d'une perche, l'accroche au passage, et le ramène à terre. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Mais le chien n'ignorait pas que, s'il désobéissait à son maître, un couteau lancé de dessous une manche, ouvrirait brusquement ses entrailles, sans crier gare. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« le bouledogue, en colère, s'enfuit dans la campagne, entraînant après lui, pendant un espace de route qui est toujours trop long, pour si court qu'il fût, le corps de la jeune fille suspendue, qui n'a été dégagé que grâce aux mouvements saccadés de la fuite ; mais, il craint d'attaquer son maître, qui ne le reverra plus. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Après quelques instants de silence, pendant lesquels j'entendis des sanglots entrecoupés, il éleva la voix et parla ainsi : "Mon maître m'a oublié dans cette chambre ; il ne vient pas me chercher. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Et je me demandais qui pouvait être son maître ! Et mon œil se recollait à la grille avec plus d'énergie !... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Et je me demandais qui pouvait être son maître ! Et mon œil se recollait à la grille avec plus d'énergie !... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Et je me demandais qui pouvait être son maître ! Et mon œil se recollait à la grille avec plus d'énergie !... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Et je me demandais qui pouvait être son maître ! Et mon œil se recollait à la grille avec plus d'énergie !... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Ils me racontaient tout bas que les griffes de mon maître les avaient détachés des épaules de l'adolescent. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Oh ! comme les poules et les coqs s'éloignaient avec respect, malgré leur faim, de cette longue traînée de sang, sur la terre imbibée !" Et je me demandais qui pouvait être son maître ! Et mes yeux se recollaient à la grille avec plus d'énergie !... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Et je me demandais qui pouvait être son maître ! Et mes yeux se recollaient à la grille avec plus d'énergie !... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Je leur donnerai la permission de rejeter leur dignité, comme un vêtement inutile, puisqu'ils ont l'exemple de mon maître ; je leur conseillerai de sucer la verge du crime, puisqu'un autre l'a déjà fait..." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Et je me demandais qui pouvait être son maître ! Et mes yeux se recollaient à la grille avec plus d'énergie !... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Poitrine divine, souillée, un jour, par l'amer contact des têtons d'une femme sans pudeur ! Ame royale, livrée, dans un moment d'oubli, au crabe de la débauche, au poulpe de la faiblesse de caractère, au requin de l'abjection individuelle, au boa de la morale absente, et au colimaçon monstrueux de l'idiotisme ! le cheveu et son maître s'embrassèrent étroitement, comme deux amis qui se revoient après une longue absence. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Et ma honte est immense comme l'éternité !" J'entendis le cheveu qui lui pardonnait, avec humilité, sa séquestration, puisque son maître avait agi par prudence et non par légèreté ; et le pâle dernier rayon de soleil qui éclairait mes paupières se retira des ravins de la montagne. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Sans doute, sa volonté, qui s'est rangée sous le drapeau de la délivrance, livre des combats acharnés contre la pourriture ! Mais toi, ô mon maître, sous ton regard, les habitants des cités sont subitement détruits, comme un tertre de fourmis qu'écrase le talon de l'éléphant. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Il vient de mourir, presque inconnu, dans un petit port de Bretagne, un maître caboteur, vieux marin, qui futle héros d'une terrible histoire. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« le grand-duc de Virginie, beau comme un mémoire sur la courbe que décrit un chien en courant après son maître, s'enfonça dans les crevasses d'un couvent en ruines. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Les sabots de son coursier élevaient autour de son maître une fausse couronne de poussière épaisse. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Au milieu de son discours, le prêtre des religions devient subitement pâle, car son oreille reconnaît le galop irrégulier de ce célèbre cheval blanc qui n'abandonna jamais son maître. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« " la mère se tient à l'écart, et, pour obéir aux ordres de son maître, elle a pris un livre entre ses mains, et s'efforce de demeurer tranquille, en présence du danger que court celui que sa matrice enfanta. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« - "Mon doux maître, si tu le permets à ton esclave, je vais chercher dans mon appartement un flacon rempli d'essence de térébenthine, et dont je me sers habituellement quand la migraine envahit mes tempes, après être revenue du théâtre, ou lorsque la lecture d'une narration émouvante, consignée dans les annales britanniques de la chevaleresque histoire de nos ancêtres, jette ma pensée rêveuse dans les tourbières de l'assoupissement." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Sinon, élevant à la hauteur de son front un regard irrité de tout obstacle, je lui ferai comprendre qu'il n'est pas le seul maître de l'univers ; que plusieurs phénomènes qui relèvent directement d'une connaissance plus approfondie de la nature des choses, déposent en faveur de l'opinion contraire, et opposent un formel démenti à la viabilité de l'unité de la puissance. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Qui aurait désiré lire dans la pensée de ces deux êtres ? le premier ne se cachait pas qu'il avait une mission difficile à accomplir : "Et comment réussir, s'écriait-il, pendant que les vagues grossissantes battaient son refuge temporaire, là où mon maître a vu plus d'une fois échouer sa force et son courage ? Moi, je ne suis qu'une substance limitée, tandis que l'autre, personne ne sait d'où il vient et quel est son but final. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« C'était plus fort que lui ! Il n'y mettait pas de la mauvaise intention ! Il ne voulait certes pas s'attirer les reproches du crabe tourteau ! Que d'efforts ne fit-il pas pour chasser l'hilarité ! Que de fois ne serra-t-il point ses lèvres l'une contre l'autre, afin de ne pas avoir l'air d'offenser son interlocuteur épaté ! Malheureusement son caractère participait de la nature de l'humanité, et il riait ainsi que font les brebis ! Enfin il s'arrêta ! Il était temps ! Il avait failli s'étouffer ! le vent porta cette réponse à l'archange de l'écueil : "Lorsque ton maître ne m'enverra plus des escargots et des écrevisses pour régler ses affaires, et qu'il daignera parlementer personnellement avec moi, l'on trouvera, j'en suis sûr, le moyen de s'arranger, puisque je suis inférieur à celui qui t'envoya, comme tu l'as dit avec tant de justesse. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« viens faire une paix durable avec ton ancien maître ; il te recevra comme un fils égaré, et ne s'apercevra point de l'énorme quantité de culpabilité que tu as, comme une montagne de cornes d'élan élevée par les Indiens, amoncelée sur ton cœur." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« "C'est leur habitude, répondit un troisième ; même quand ils ne sont pas malades, comme c'est le cas ici, il suffit que leur maître reste quelques jours absents du logis, pour qu'ils se mettent à faire entendre des hurlements qui, véritablement, sont pénibles à supporter." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Son maître lui demanda ce que faisaient les quatorze poignards. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)