« Un inconnu le ramasse, s’enferme chez lui toute la nuit, et lit le manuscrit, qui contenait ce qui suit : "Après bien des années stériles, la Providence m’envoya une fille. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Il reprend ses sens, et brûle le manuscrit. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Mais jusqu’ici il n’a pas eu le temps de voir mon manuscrit, parce qu’il est très occupé, me dit-il ; et si vous vouliez m’écrire une Lettre, je suis bienqu’en la lui montrant, il se rendrait plus prompt et qu’il lirait le plus tôt possible les deux chants pour les faire imprimer. » (Lettre II (10/11/1868))
Contextes de " manuscrits "
« Lorsqu’un jeune homme, qui aspire à la gloire, dans un cinquième étage, penché sur sa table de travail, à l’heure silencieuse de minuit, perçoit un bruissement qu’il ne sait à quoi attribuer, il tourne, de tous les côtés, sa tête, alourdie par la méditation et les manuscrits poudreux ; mais, rien, aucun indice surpris ne lui révèle la cause de ce qu’il entend si faiblement, quoique cependant il l’entende. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)