père

Contextes de " père "

« - Et les mâles qualités de son père. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Le père ne revient pas de son étonnement :

- Voilà des cris que l’on entend quelquefois, dans le silence des nuits sans étoiles. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Père céleste, conjure, conjure les malheurs qui peuvent fondre sur notre famille.  » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Mère, il m’étrangle... Père, secourez-moi... Je ne puis plus respirer... Votre bénédiction !

Un cri d’ironie immense s’est élevé dans les airs. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Son cœur ne bat plus... Et celle-ci est morte, en même temps que le fruit de ses entrailles, fruit que je ne reconnais plus, tant il est défiguré... Mon épouse ! ... Mon fils ! ... Je me rappelle un temps lointain où je fus époux et père. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« O voyageur égaré, par ton esprit d’aventure qui t’a fait quitter ton père et ta mère, dès l’âge le plus tendre ; par les souffrances que la soif t’a causées, dans le désert ; par ta patrie que tu cherches peut-être, après avoir longtemps erré, proscrit, dans des contrées étrangères ; par ton coursier, ton fidèle ami, qui a supporté, avec toi, l’exil et l’intempérie des climats que te faisait parcourir ton humeur vagabonde ; par la dignité que donnent à l’homme les voyages sur les terres lointaines et les mers inexplorées, au milieu des glaçons polaires, ou sous l’influence d’un soleil torride, ne touche pas avec ta main, comme avec un frémissement de la brise, ces boucles de cheveux, répandues sur le sol, et qui se mêlent à l’herbe verte. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Les hommes, eux, mettent leur gloire à t’imiter ; c’est pourquoi la bonté sainte ne reconnaît pas son tabernacle dans leurs yeux farouches : tel père, tel fils. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« O père infortuné, prépare, pour accompagner les pas de ta vieillesse, l’échafaud ineffaçable qui tranchera la tête d’un criminel précoce, et la douleur qui te montrera le chemin qui conduit à la tombe. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Mon père et ma mère (que Dieu leur pardonne ! ), après un an d’attente, virent le ciel exaucer leurs vœux : deux jumeaux, mon frère et moi, parurent à la lumière. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Parce que j’étais le plus beau des deux, et le plus intelligent, mon frère me prit en haine, et ne se donna pas la peine de cacher ses sentiments : c’est pourquoi, mon père et ma mère firent rejaillir sur moi la plus grande partie de leur amour, tandis que, par mon amitié sincère et constante, j’efforçai d’apaiser une âme, qui n’avait pas le droit de se révolter, contre celui qui avait été tiré de la même chair. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Celui qui a tout renié, père, mère, Providence, amour, idéal, afin de ne plus penser qu’à lui seul, s’est bien gardé de ne pas suivre les pas qui précédaient. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Enfin, le père élève sa canne, et abaisse sur les assistants un regard plein d’autorité. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Mon fils, je t’en supplie, réveille tes sens, et reconnais ta famille ; c’est ton père qui te parle... » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Mon père et ma mère, je vous reconnais, et je vous remercie de vos soins. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Ira-t-il porter cette lettre à son père ? Et si le signataire le lui défend expressément ? Plein d’angoisse, il ouvre sa fenêtre pour respirer les senteurs de l’atmosphère ; les rayons du soleil reflètent leurs prismatiques irradiations sur les glaces de Venise et les rideaux de damas. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Il lui semble (ce n’est que depuis la lecture qu’il vient de terminer) que son père est un peu sévère et sa mère trop majestueuse. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Pendant ce temps, le couvert et l’argenterie sont enlevés, et le père prend le livre. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Le père s’écrie : "Ce n’est pas cela qui l’intéresse ; lisons autre chose. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« La mère appuie ses mains sur son front, et le père relève les yeux vers le ciel. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« "Mon père était un charpentier de la rue de la Verrerie... » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Plus d’une fois mon père avait donné l’ordre de faire disparaître la cage et son contenu, car il se figurait que le serin se moquait de sa personne, en lui jetant le bouquet des cavatines aériennes de son talent de vocaliste. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Je n’ai plus revu mon père. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Lisez, devant une jeune fille, Rolla ou les Nuits, les Fous de Cobb, sinon les portraits de Gwynplaine et de Dea, ou le Récit de Théramène d’Euripide, traduit en vers français par Racine le père. » (Poésies I)

« Vous avez mis en vigueur le déplorable système de méfiance prescrit par la bizarrerie de mon père ; mais vous avez deviné que mon mal de tête ne m’empêche pas de considérer avec attention la difficile situation où vous a placé jusqu’ici une feuille de papier à lettre venue de l’Amérique du Sud, dont le principal défaut était le manque de clarté; car je ne mets pas en ligne de compte la malsonnance de certaines observations mélancoliques qu’on pardonne aisément à un vieillard, et qui m’ont paru, à la première lecture, avoir eu l’air de vous imposer, à l’avenir peut-être, la nécessité de sortir de votre rôle strict de banquier, vis-à-vis d’un monsieur qui vient habiter la capitale... » (Lettre III (22/5/1869))

« ... Pardon, Monsieur, j’ai une prière à vous faire: si mon père envoyait d’autres fonds avant le 1er septembre, époque à laquelle mon corps fera une apparition devant la porte de votre banque, vous aurez la bonté de me le faire savoir ? » (Lettre III (22/5/1869))

« Mais, en attendant, je voudrais envoyer à mon père la préface, qui contiendra 60 pages ; chez Al. Lemerre. » (Lettre VII (12/3/1870))

« Je viens, Monsieur, vous demander, si mon père vous a dit que vous me délivrassiez de l’argent, en dehors de la pension, depuis les mois de novembre et de décembre. » (Lettre VII (12/3/1870))

Contextes de " pères "

« Songe-t-on jamais aux moyens les plus simples de faire cesser un état alarmant ? Quand un rôdeur de barrières traverse un faubourg de la banlieue, un saladier de vin blanc dans le gosier et la blouse en lambeaux, si, dans le coin d’une borne, il aperçoit un vieux chat musculeux, contemporain des révolutions auxquelles ont assisté nos pères, contemplant mélancoliquement les rayons de la lune, qui s’abattent sur la plaine endormie, il s’avance tortueusement dans une ligne courbe, et fait un signe à un chien cagneux, qui se précipite. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)