pratique

Contextes de " pratique "

« elle laissait tomber le torchon qu'elle avait apporté pour essuyer ses jambes ; n'ayant plus besoin du baquet commun, elle retournait dans sa tanière, comme elle en était sortie, pour attendre une autre pratique. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Il est entendu, sinon ne me lisez pas, que je ne mets en scène que la timide personnalité de mon opinion : loin de moi, cependant, la pensée de renoncer à des droits qui sont incontestables ! Certes, mon intention n'est pas de combattre cette affirmation, où brille le criterium de la certitude, qu'il est un moyen plus simple de s'entendre ; il consisterait, je le traduis avec quelques mots seulements, mais, qui en valent plus de mille, à ne pas discuter : il est plus difficile à mettre en pratique que ne le veut bien penser généralement le commun des mortels. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Les notions de la simple raison sont tellement obscurcies à l'heure qu'il est, que, la première chose que font les professeurs de quatrième, quand ils apprennent à faire des vers latins à leurs élèves, jeunes poètes dont la lèvre est humectée du lait maternel, c'est de leur dévoiler par la pratique le nom d'Alfred de Musset. » (Poésies I)

pratique : « La chalandise que les marchands, les artisans, les ouvriers ont pour leur commerce ou pour leur profession. Ce marchand a bien de la pratique. Il se dit des personnes mêmes qui achètent habituellement chez un marchand, qui emploient habituellement un ouvrier, un artisan, un avoué, un médecin. Aujourd'hui les marchands disent leurs clients par ignorance ou par vanité. Populairement. Une pratique, un mauvais sujet (par ellipse de : une pratique de cabarets, de mauvais lieux). » (Littré)