« Appuyant le poignet sur les bras du fauteuil, il s'éloigne de son siége ordinaire, et s'avance, avec inquiétude, quoique affaibli par les ans, vers le corps immobile de son premier-né. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« le premier-né s'écrie : "je vais me coucher." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)