« D'abord, je ne pus rien voir ; mais, je ne tardai pas à distinguer les objets qui étaient dans la chambre obscure, grâce aux rayons du soleil qui diminuait sa lumière et allait bientôt disparaître à l'horizon. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« N'ayant pas la force de me lever sur ma racine brûlante, je ne pus voir ce qu'ils firent. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Sans abandonner sa peau, qui pouvait encore lui servir, ne serait-ce que comme manteau, il essaya de disparaître de ce coupe-gorge ; une fois éloigné de la chambre, je ne pus voir s'il avait eu la force de regagner la porte de sortie. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Les croûtes et les escarres de la lèpre ont écaillé ma peau, couverte de pus jaunâtre. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Et, quoiqu'au bout de quelques secondes, il eût complètement disparu à mes yeux, avec une longue vue, je pus encore le distinguer, aux dernières limites de l'horizon. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« la potion la plus lénitive, que je te conseille, est un bassin, plein d'un pus blennorrhagique à noyaux, dans lequel on aura préalablement dissous un kyste pileux de l'ovaire, un chancre folliculaire, un prépuce enflammé, renversé en arrière du gland par une paraphimosis, et trois limaces rouges. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Moi, Elsseneur, je te vis pour la première fois, et, dès ce moment, je ne pus t'oublier. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)