« le roulis de ces masses aqueuses n'était pas parvenu à rompre les chaînes des ancres ; mais, leurs secousses avaient entr'ouvert une voie d'eau, sur les flancs du navire. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Des yeux vengeurs, que la science ignorante appelle météores, répandent une flamme livide, passent en roulant sur eux-mêmes, et articulent des paroles de mystère... qu'il comprend ! Alors, son chevet est broyé par les secousses de son corps, accablé sous le poids de l'insomnie, et il entend la sinistre respiration des rumeurs vagues de la nuit. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Ce bâton se mouvait ! Il marchait dans la chambre ! Ses secousses étaient si fortes, que le plancher chancelait ; avec ses deux bouts, il faisait des brêches énormes dans la muraille et paraissait un bélier qu'on ébranle contre la porte d'une ville assiégée. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)