« Écoutez les pensées de mon enfance, quand je me réveillais, humains, à la verge rouge : "Je viens de me réveiller ; mais, ma pensée est encore engourdie. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Je leur donnerai la permission de rejeter leur dignité, comme un vêtement inutile, puisqu’ils ont l’exemple de mon maître ; je leur conseillerai de sucer la verge du crime, puisqu’un autre l’a déjà fait..." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Une vipère méchante a dévoré ma verge et a pris sa place : elle m’a rendu ennuque, cette infâme. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Oh ! si au lieu d’être un enfer, l’univers n’avait été qu’un céleste anus immense, regardez le geste que je fais du côté de mon bas-ventre : oui, j’aurais enfoncé ma verge, à travers son sphyncter sanglant, fracassant, par mes mouvements impétueux, les propres parois de son bassin ! Le malheur n’aurait pas alors soufflé, sur mes yeux aveuglés, des dunes entières de sable mouvant ; j’aurais découvert l’endroit souterrain où gît la vérité endormie, et les fleuves de mon sperme visqueux auraient trouvé de la sorte un océan où se précipiter ! Mais, pourquoi me surprends-je à regretter un état de choses imaginaire et qui ne recevra jamais le cachet de son accomplissement ultérieur ? Ne nous donnons pas la peine de construire de fugitives hypothèses. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)