lire

Contextes de " lirait "

« Mais jusqu'ici il n'a pas eu le temps de voir mon manuscrit, parce qu'il est très occupé, me dit-il ; et si vous vouliez m'écrire une Lettre, je suis bienqu'en la lui montrant, il se rendrait plus prompt et qu'il lirait le plus tôt possible les deux chants pour les faire imprimer. » (Lettre II (10/11/1868))

Contextes de " lire "

« - Ô pou vénérable, toi dont le corps est dépourvu d'élytres, un jour, tu me reprochas avec aigreur de ne pas aimer suffisamment ta sublime intelligence, qui ne se laisse pas lire ; peut-être avais-tu raison, puisque je ne sens même pas de la reconnaissance pour celui-ci. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Apprenez-leur à lire, ils se révoltent. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« C'est la meilleure : puisque c'est le roman ! Cette préface hybride a été exposée d'une manière qui ne paraîtra peut-être pas assez naturelle, en ce sens qu'elle surprend, pour ainsi dire, le lecteur, qui ne voit pas très-bien où l'on veut d'abord le conduire ; mais, ce sentiment de remarquable stupéfaction, auquel on doit généralement chercher à soustraire ceux qui passent leur temps à lire des livres ou des brochures, j'ai fait tous mes efforts pour le produire. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« je me connais à lire l'âge dans les lignes physiognomoniques du front : il a seize ans et quatre mois ! Il est beau comme la rétractilité des serres des oiseaux rapaces ; ou encore, comme l'incertitude des mouvements musculaires dans les plaies des parties molles de la région cervicale postérieure ; ou plutôt, comme ce piége à rats perpétuel, toujours retendu par l'animal pris, qui peut prendre seul des rongeurs indéfiniment, et fonctionner même caché sous la paille ; et surtout, comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d'une machine à coudre et d'un parapluie ! Mervyn, ce fils de la blonde Angleterre, vient de prendre chez son professeur une leçon d'escrime, et, enveloppé dans son tartan écossais, il retourne chez ses parents. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Mervyn, toi qui goûtes la lecture des livres de voyages et d'histoire naturelle, je vais te lire un récit qui ne te déplaira pas. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Qui aurait désiré lire dans la pensée de ces deux êtres ? le premier ne se cachait pas qu'il avait une mission difficile à accomplir : "Et comment réussir, s'écriait-il, pendant que les vagues grossissantes battaient son refuge temporaire, là où mon maître a vu plus d'une fois échouer sa force et son courage ? Moi, je ne suis qu'une substance limitée, tandis que l'autre, personne ne sait d'où il vient et quel est son but final. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Ce sont des chocs de passions, d'irréconciliabilités et d'ambitions, à travers les hurlements d'un orgueil qui ne se laisse pas lire, se contient, et dont personne ne peut, même approximativement, sonder les écueils et les bas-fonds. » (Poésies I)

« Rien n'est plus naturel que de lire le Discours de la Méthode après avoir lu Bérénice. » (Poésies II)

« Rien n'est moins naturel que de lire Traité de l'Induction de Biéchy, le Problème du Mal de Naville, après avoir lu les Feuilles d'Automne, les Contemplations. » (Poésies II)

« Voici pourquoi : parce que, si vous m'aviez annoncé l'autre jour, dans l'ignorance de ce qui peut arriver de fâcheux aux circonstances où ma personne est placée, que les fonds s'épuisaient, je n'aurais eu garde d'y toucher ; mais certainement, j'aurais éprouvé autant de joie à ne pas écrire ces trois lettres que vous en auriez éprouvé vous-même à ne pas les lire. » (Lettre III (22/5/1869))

Contextes de " liront "

« Ceux qui le liront se vanteront de même. » (Poésies II)

Contextes de " lis "

« Lis l'inscription. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Et, lui, se retournait vers moi, sans faire attention aux rênes qu'il tenait dans la main, et me contemplait avec attendrissement, tandis que lentement il baissait et relevait ses paupières de lis, comme le flux et le reflux de la mer. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Lis, sur mon front, mon nom écrit en signes hiéroglyphiques." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Lis, femme ; tu seras plus heureuse que moi, pour chasser le chagrin des jours de notre fils." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

Contextes de " lise "

« Il n'est pas bon que tout le monde lise les pages qui vont suivre ; quelques-uns seuls savoureront ce fruit amer sans danger. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

Contextes de " lisent "

« Laissez de côté les écrivassiers funestes : Sand, Balzac, Alexandre Dumas, Musset, Du Terrail, Féval, Flaubert, Baudelaire, Leconte et la Grève des Forgerons !

Ne transmettez à ceux qui vous lisent que l'expérience qui se dégage de la douleur, et qui n'est plus la douleur elle-même. » (Poésies I)

« Ceux qui le lisent veulent avoir la gloire de l'avoir lu. » (Poésies II)

Contextes de " lisez "

« Il est entendu, sinon ne me lisez pas, que je ne mets en scène que la timide personnalité de mon opinion : loin de moi, cependant, la pensée de renoncer à des droits qui sont incontestables ! Certes, mon intention n'est pas de combattre cette affirmation, où brille le criterium de la certitude, qu'il est un moyen plus simple de s'entendre ; il consisterait, je le traduis avec quelques mots seulements, mais, qui en valent plus de mille, à ne pas discuter : il est plus difficile à mettre en pratique que ne le veut bien penser généralement le commun des mortels. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Pourquoi frémissez-vous de peur, adolescent qui me lisez ? Croyez-vous que je veuille en faire autant envers vous ? Vous vous montrez souverainement injuste... » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Pour vous en convaincre, lisez la Confession d'un enfant du siècle. » (Poésies I)

« Lisez, devant une jeune fille, Rolla ou les Nuits, les Fous de Cobb, sinon les portraits de Gwynplaine et de Dea, ou le Récit de Théramène d'Euripide, traduit en vers français par Racine le père. » (Poésies I)

« Lisez-lui la Prière pour tous, de Victor Hugo. » (Poésies I)

Contextes de " lisons "

« le père s'écrie : "Ce n'est pas cela qui l'intéresse ; lisons autre chose. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

Contextes de " lit "

« Plût au ciel que le lecteur, enhardi et devenu momentanément féroce comme ce qu'il lit, trouve, sans se désorienter, son chemin abrupt et sauvage, à travers les marécages désolés de ces pages sombres et pleines de poison ; car, à moins qu'il n'apporte dans sa lecture une logique rigoureuse et une tension d'esprit égale au moins à sa défiance, les émanations mortelles de ce livre imbiberont son âme comme l'eau le sucre. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Oh ! comme il est doux d'arracher brutalement de son lit un enfant qui n'a rien encore sur la lèvre supérieure, et, avec les yeux très-ouverts, de faire semblant de passer suavement la main sur son front, en inclinant en arrière ses beaux cheveux !  » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« "Lorsque tu seras dans ton lit, que tu entendras les aboiements des chiens dans la campagne, cache-toi dans ta couverture, ne tourne pas en dérision ce qu'ils font : » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Comme un condamné qui essaie ses muscles, en réfléchissant sur leur sort, et qui va bientôt monter à l'échafaud, debout, sur mon lit de paille, les yeux fermés, je tourne lentement mon col de droite à gauche, de gauche à droite, pendant des heures entières ; je ne tombe pas raide mort. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« On ne me verra pas, à mon heure dernière (j'écris ceci sur mon lit de mort), entouré de prêtres. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« et que des spectres s'asseoient au chevet de son lit, et lui jettent à la face, poussés malgré eux par une force inconnue, tantôt d'une voix douce, tantôt d'une voix pareille aux rugissements des combats, avec une persistance implacable, ce surnom toujours vivace, toujours hideux, et qui ne périra qu'avec l'univers. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Quand, au matin, le soleil montrera ses rayons resplendissants et que l'alouette joyeuse emportera, avec elle, son cri, à perte de vue, dans les airs, tu pourras rester encore au lit, jusqu'à ce que cela te fatigue. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Comment veux-tu, étranger, que la pioche remue cette terre, qui d'abord nous nourrit, et puis nous donne un lit commode, préservé du vent de l'hiver soufflant avec furie dans ces froides contrées, lorsque celui qui tient la pioche, de ses tremblantes mains, après avoir toute la journée palpé convulsivement les joues des anciens vivants qui rentrent dans son royaume, voit, le soir, devant lui, écrit en lettres de flammes, sur chaque croix de bois, l'énoncé du problème effrayant que l'humanité n'a pas encore résolu : la mortalité ou l'immortalité de l'âme. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Mon devoir est de t'offrir un lit grossier ; je n'en ai pas d'autre. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Lorsque, dans l'âge mûr, il est si difficile de maîtriser les passions, balancé entre le bien et le mal, qu'est-ce dans un esprit, encore plein d'inexpérience ? et quelle somme d'énergie relative ne lui faut-il pas en plus ? l'enfant en sera quitte pour garder le lit trois jours. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Là, au contact de la température humaine, ils se dissolvent comme aux premiers jours de leur formation dans les galeries tortueuses de la mine souterraine, se creusent un lit dans le gravier, et se répandent en ruisseaux dans les habitations, comme des esprits nuisibles. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Deux cuisses nerveuses se collèrent étroitement à la peau visqueuse du monstre, comme deux sangsues ; et, les bras et les nageoires entrelacés autour du corps de l'objet aimé qu'ils entouraient avec amour, tandis que leurs gorges et leurs poitrines ne faisaient bientôt plus qu'une masse glauque aux exhalaisons de goëmon ; au milieu de la tempête qui continuait de sévir ; à la lueur des éclairs ; ayant pour lit d'hyménée la vague écumeuse, emportés par un courant sous-marin comme dans un berceau, et roulant, sur eux-mêmes, vers les profondeurs inconnues de l'abîme, ils se réunirent dans un accouplement long, chaste et hideux ! ... Enfin, je venais de trouver quelqu'un qui me ressemblât ! ... Désormais, je n'étais plus seul dans la vie ! ... elle avait les mêmes idées que moi ! ... J'étais en face de mon premier amour !  » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Je ne vois pas des larmes sur ton visage, beau comme la fleur du cactus, et tes paupières sont sèches, comme le lit du torrent ; mais, je distingue, au fond de tes yeux, une cuve, pleine de sang, où bout ton innocence, mordue au cou par un scorpion de la grande espèce. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Un inconnu le ramasse, s'enferme chez lui toute la nuit, et lit le manuscrit, qui contenait ce qui suit : "Après bien des années stériles, la Providence m'envoya une fille. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Je me mis à le regarder de plus en plus attentivement et je vis que c'était un cheveu ! Après une grande lutte, avec la matière qui l'entourait comme une prison, il alla s'appuyer contre le lit qui était dans cette chambre, la racine reposant sur un tapis et la pointe adossée au chevet. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Il s'est levé de ce lit, où je suis appuyé, il a peigné sa chevelure parfumée et n'a pas songé qu'auparavant j'étais tombé à terre. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Ce que je sais, c'est qu'à peine le jeune homme fut à portée de sa main, que des lambeaux de chair tombèrent aux pieds du lit et vinrent se placer à mes côtés. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Celui-ci, au bout de quelques heures, pendant lesquelles il avait lutté contre une force plus grande, se leva du lit et se retira majestueusement. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Vois les sillons qui se sont tracé un lit sur mes joues décolorées : c'est la goutte de sperme et la goutte de sang, qui filtrent lentement le long de mes rides sèches. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Sans doute, elle n'a pas conscience de ce long voyage ; il n'en est pas ainsi de moi : accoudé sur le chevet de mon lit, pendant que les dentelures d'un horizon aride et morne s'élèvent en vigueur sur le fond de mon âme, je m'absorbe dans les rêves de la compassion et je rougis pour l'homme ! Coupé en deux par la bise, le matelot, après avoir fait son quart de nuit, s'empresse de regagner son hamac : pourquoi cette consolation ne m'est-elle pas offerte ? l'idée que je suis tombé, volontairement, aussi bas que mes semblables, et que j'ai le droit moins qu'un autre de prononcer des plaintes, sur notre sort, qui reste enchaîné à la croûte durcie d'une planète, et sur l'essence de notre âme perverse, me pénètre comme un clou de forge. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Il me raconta que sa mère l'avait, un soir, appelé dans sa chambre, et lui avait ordonné de se déshabiller, pour passer la nuit avec elle dans un lit, et que, sans attendre aucune réponse, la maternité s'était dépouillée de tous ses vêtements, en entre-croisant, devant lui, les gestes les plus impudiques. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Si c'est lui qui me lit, il est capable de deviner, à la rigueur, quel sommeil s'appesantit sur moi. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« J'avertis celui qui me lit qu'il prenne garde à ce qu'il ne se fasse pas une idée vague, et, à plus forte raison fausse, des beautés de littérature que j'effeuille, dans le développement excessivement rapide de mes phrases. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Cependant, je ne rêve pas ; qu'importe que je sois étendu sur mon lit de satin ? je fais avec sang-froid la perspicace remarque que j'ai les yeux ouverts, quoiqu'il soit l'heure des dominos roses et des bals masqués. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Heureux celui qui dort paisiblement dans un lit de plumes, arrachées à la poitrine de l'eider, sans remarquer qu'il se trahit lui-même. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Quand la nuit obscurcit le cours des heures, quel est celui qui n'a pas combattu contre l'influence du sommeil, dans sa couche mouillée d'une glaciale sueur ? Ce lit, attirant contre son sein les facultés mourantes, n'est qu'un tombeau composé de planches de sapin équarri. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« la reconnaissance a vu ses racines se dessécher, comme le lit d'une mare ; mais, à sa place, l'ambition a crû dans des proportions qu'il me serait pénible de qualifier. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« En attendant, que celui qui brûle de l'ardeur de partager mon lit vienne me trouver ; mais, je mets une condition rigoureuse à mon hospitalité : il faut qu'il n'ait pas plus de quinze ans. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Que ne puis-je regarder à travers ces pages séraphiques le visage de celui qui me lit. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Chose remarquable ! moi qui fais reculer le sommeil et les cauchemars, je me sens paralysé dans la totalité de mon corps, quand elle grimpe le long des pieds d'ébène de mon lit de satin. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Il y avait longtemps que l'araignée avait ouvert son ventre, d'où s'étaient élancés deux adolescents, à la robe bleue, chacun un glaive flamboyant à la main, et qui avaient pris place aux côtés du lit, comme pour garder désormais le sanctuaire du sommeil. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Après avoir écrit cette lettre coupable, Mervyn la porta à la poste et revient se mettre au lit. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« le bandit le force à accepter sa bourse, et, prenant le vase de nuit au-dessous du lit, il le met sur la tête d'Aghone. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

Contextes de " lu "

« Adieu, vieillard, et pense à moi, si tu m'as lu. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Quand, avec les plus grandes difficultés, on parvint à m'apprendre à parler, c'était seulement, après avoir lu sur une feuille ce que quelqu'un écrivait, que je pouvais communiquer, à mon tour, le fil de mes raisonnements. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Chaque fois que j'ai lu Shakspeare, il m'a semblé que je déchiquète la cervelle d'un jaguar. » (Poésies II)

« Rien n'est plus naturel que de lire le Discours de la Méthode après avoir lu Bérénice. » (Poésies II)

« Rien n'est moins naturel que de lire Traité de l'Induction de Biéchy, le Problème du Mal de Naville, après avoir lu les Feuilles d'Automne, les Contemplations. » (Poésies II)

« Ceux qui le lisent veulent avoir la gloire de l'avoir lu. » (Poésies II)

Contextes de " lue "

« je veux que ma poésie puisse être lue par une jeune fille de quatorze ans. » (Poésies I)

Contextes de " lus "

« Je m'appuyai contre une muraille en ruine, car j'allais tomber, et je lus : "Ci-gît un adolescent qui mourut poitrinaire : vous savez pourquoi. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)