venir

Contextes de " venait "

« Il voudrait croire qu'il a vu la céleste lueur ; mais, il se dit que la lumière venait du devant des bateaux ou de la réflexion des becs de gaz ; et il a raison... Il sait que, cette disparition, c'est lui qui en est la cause ; et, plongé dans de tristes réflexions, il hâte le pas pour gagner sa demeure. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Un navire venait de mettre toutes voiles pour s'éloigner de ce parage : un point imperceptible venait de paraître à l'horizon, et s'approchait peu à peu, poussé par la rafale, en grandissant avec rapidité. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Un navire venait de mettre toutes voiles pour s'éloigner de ce parage : un point imperceptible venait de paraître à l'horizon, et s'approchait peu à peu, poussé par la rafale, en grandissant avec rapidité. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« le navire, qui était un grand vaisseau de guerre, venait de jeter toutes ses ancres, pour ne pas être balayé sur les rochers de la côte. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« O ciel ! comment peut-on vivre, après avoir éprouvé tant de voluptés ! Il venait de m'être donné d'être témoin des agonies de mort de plusieurs de mes semblables. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Je le portai dans la chaumière la plus voisine ; car, il venait de s'évanouir, et je ne quittai les laboureurs que lorsque je leur eus laissé ma bourse, pour donner des soins au blessé, et que je leur eusse fait promettre qu'ils prodigueraient au malheureux, comme à leur propre fils, les marques d'une sympathie persévérante. »; (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Quel ne fut pas mon étonnement, quand, après avoir traversé un fleuve à la nage, pour m'éloigner des contrées que ma rage avait dépeuplées, et gagner d'autres campagnes pour y planter mes coutumes de meurtre et de carnage, j'essayai de marcher sur cette rive fleurie. Mes pieds étaient paralysés ; aucun mouvement ne venait trahir la vérité de cette immobilité forcée. »; (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Or, après une absence de treize mois, il arriva au foyer conjugal, au moment où sa femme, encore alitée, venait de lui donner un héritier, à la reconnaissance duquel il ne se reconnaissait aucun droit. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

Contextes de " venant "

« C'est à la voix de l'instinct que les étourneaux obéissent, et leur instinct les porte à se rapprocher toujours du centre du peloton, tandis que la rapidité de leur vol les emporte sans cesse au delà ; en sorte que cette multitude d'oiseaux, ainsi réunis par une tendance commune vers le même point aimanté, allant et venant sans cesse, circulant et se croisant en tous sens, forme une espèce de tourbillon fort agité, dont la masse entière, sans suivre de direction bien certaine, paraît avoir un mouvement général d'évolution sur elle-même, résultant des mouvements particuliers de circulation propres à chacune de ses parties, et dans lequel le centre, tendant perpétuellement à se développer, mais sans cesse pressé, repoussé par l'effort contraire des lignes environnantes qui pèsent sur lui, est constamment plus serré qu'aucune de ces lignes, lesquelles le sont elle-mêmes d'autant plus, qu'elle sont plus voisines du centre. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

Contextes de " venais "

« Je venais d'entendre un son ! Un cinquième sens se révélait en moi ! Mais, quel plaisir eussé-je pu trouver d'une pareille découverte ? Désormais, le son humain n'arriva à mon oreille qu'avec le sentiment de la douleur qu'engendre la pitié pour une grande injustice. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Deux cuisses nerveuses se collèrent étroitement à la peau visqueuse du monstre, comme deux sangsues ; et, les bras et les nageoires entrelacés autour du corps de l'objet aimé qu'ils entouraient avec amour, tandis que leurs gorges et leurs poitrines ne faisaient bientôt plus qu'une masse glauque aux exhalaisons de goëmon ; au milieu de la tempête qui continuait de sévir ; à la lueur des éclairs ; ayant pour lit d'hyménée la vague écumeuse, emportés par un courant sous-marin comme dans un berceau, et roulant, sur eux-mêmes, vers les profondeurs inconnues de l'abîme, ils se réunirent dans un accouplement long, chaste et hideux !... Enfin, je venais de trouver quelqu'un qui me ressemblât !... Désormais, je n'étais plus seul dans la vie !... elle avait les mêmes idées que moi !... J'étais en face de mon premier amour ! »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

Contextes de " venez "

« "Adolescent, qui venez de souffrir des douleurs cruelles, qui donc a pu commettre sur vous un crime que je ne sais de quel nom qualifier ! »; (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Si vous ne le croyez pas, venez me voir ; vous contrôlerez, par votre propre expérience, non pas la vraisemblance, mais, en outre, la vérité même de mon assertion. »; (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

Contextes de " venir "

« Les hallucinations dangereuses peuvent venir le jour ; mais, elle viennent surtout la nuit. »; (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Puisqu'il te plaît de venir à moi, comme attiré par un aimant, je ne m'y opposerai pas. »; (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Voilà où je voulais en venir, pour te faire comprendre sur quelles bases est fondée la société actuelle. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Quand une femme, à la voix de soprano, émet ses notes vibrantes et mélodieuses, à l'audition de cette harmonie humaine, mes yeux se remplissent d'une flamme latente et lancent des étincelles douloureuses, tandis que dans mes oreilles semble retentir le tocsin de la canonnade. D'où peut venir cette répugnance profonde pour tout ce qui tient à l'homme ? Si les accords s'envolent des fibres d'un instrument, j'écoute avec volupté ces notes perlées qui s'échappent en cadence à travers les ondes élastiques de l'atmosphère. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« O lecteur, ce dernier détail ne te fait-il pas venir l'eau à la bouche ? N'en mange pas qui veut d'une pareille cervelle, si bonne, toute fraîche, et qui vient d'être pêchée il n'y a qu'un quart d'heure dans le lac aux poissons. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Mais lui, à peine a-t-il vu venir l'ennemi, s'est changé en aigle immense, et se prépare au combat, en faisant claquer de contentement son bec recourbé, voulant dire par là qu'il se charge, à lui seul, de manger la partie postérieure du dragon. »; (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Il appela, dans la cellule voisine, un jeune homme qui était venu dans cette maison pour passer quelques moments d'insouciance avec une de ces femmes, et lui enjoignit de venir se placer à un pas de ses yeux. »; (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Ils auraient voulu connaître quelle funeste résolution m'avait fait franchir les frontières du ciel, pour venir m'abattre sur la terre, et goûter des voluptés éphémères, qu'eux-mêmes méprisent profondément. »; (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« je parle par expérience, sans venir jouer ici le rôle de provocateur. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Cependant, je continuerai ma narration avec un morne empressement ; car, si, de votre côté, il vous tarde de savoir où mon imagination veut en venir (plût au ciel qu'en effet, ce ne fût là que de l'imagination !), du mien, j'ai pris la résolution de terminer en une seule fois (et non en deux !) ce que j'avais à vous dire. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Dans quelles circonstances nous nous retrouvions ! Mais ton nom ne futpas prononcé ! Lui et moi, nous nous jurâmes une amitié éternelle ; mais, certes, différente des deux premières dans lesquelles tu avais été le principal acteur ! Un archange, descendu du ciel et messager du Seigneur, nous ordonna de nous changer en une araignée unique, et de venir chaque nuit te sucer la gorge, jusqu'à ce qu'un commandement venu d'en haut arrêtât le cours du châtiment. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Il vient sans doute d'en haut, envoyé par celui qui craint tant de venir lui-même ! Nous verrons, à œuvre, s'il est aussi impérieux qu'il en a l'air ; ce n'est pas un habitant de l'abricot terrestre ; il trahit son origine séraphique par ses yeux errants et indécis." »; (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

Contextes de " venu "

« Mes yeux se mouillent de larmes abondantes, et je n'ai pas la force de poursuivre ; car, je sens que le moment [est]venu de revenir parmi les hommes, à l'aspect brutal ; mais... courage ! »; (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Quel est cet homme dont le langage sublime a dit des choses que le premier venu n'aurait pas prononcées ? Quelle beauté de musique dans la mélodie incomparable de sa voix ! Je préfère l'entendre parler, que chanter d'autres. »; (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Je suis venu vers toi, afin de te retirer de l'abîme. »; (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« C'était une manière ingénieuse de faire comprendre que le premier venu ne pouvait pas sur le coup découvrir votre valeur inestimable. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Eh bien, le moment est venu. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il s'approcha de moi, et, me tendant la main : "Je suis venu vers toi, toi, qui me cherches. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il appela, dans la cellule voisine, un jeune homme qui était venu dans cette maison pour passer quelques moments d'insouciance avec une de ces femmes, et lui enjoignit de venir se placer à un pas de ses yeux. »; (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Libre comme la tempête, il est venu échouer, un jour, sur les plages indomptables de sa terrible volonté ! Il ne craint rien, si ce n'est lui-même ! Dans ses combats surnaturels, il attaquera l'homme et le Créateur, avec avantage, comme quand l'espadon enfonce son épée dans le ventre de la baleine : qu'il soit maudit, par ses enfants et par ma main décharnée, celui qui persiste à ne pas comprendre les kanguroos implacables du rire et les poux audacieux de la caricature !... »; (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Il était enfin venu, le jour où je fus un pourceau ! J'essayais mes dents sur l'écorce des arbres ; mon groin, je le contemplais avec délice. »; (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Vous la faites rougir de ses fils par votre conduite (que, moi, je vénère !) ; votre prostitution, s'offrant au premier venu, exerce la logique des penseurs les plus profonds, tandis que votre sensibilité exagérée comble la mesure de la stupéfaction de la femme elle-même. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« le temps est venu d'arrêter la main de la justice. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Dans quelles circonstances nous nous retrouvions ! Mais ton nom ne futpas prononcé ! Lui et moi, nous nous jurâmes une amitié éternelle ; mais, certes, différente des deux premières dans lesquelles tu avais été le principal acteur ! Un archange, descendu du ciel et messager du Seigneur, nous ordonna de nous changer en une araignée unique, et de venir chaque nuit te sucer la gorge, jusqu'à ce qu'un commandement venu d'en haut arrêtât le cours du châtiment. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Depuis notre légitime union, aucun nuage n'est venu s'interposer entre nous. »; (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Sur un banc du Palais-Royal, du côté gauche et non loin de la pièce d'eau, un individu, débouchant de la rue de Rivoli, est venu s'asseoir. »; (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« "Puisque, d'après vous, le moment est venu, s'écria-t-il, j'ai été reprendre l'anneau que j'avais enterré sous la pierre, et je l'ai attaché à un des bouts du câble. »; (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

Contextes de " venue "

« la période est promptement venue, où les œufs ont éclaté. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« la nuit est venue, épaisse, implacable, pour mettre le comble à ce spectacle gracieux. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« la nuit venue, avec son obscurité propice, ils s'élançaient des cratères, à la crête de porphyre, des courants sous-marins et laissaient, bien loin derrière eux, le pot de chambre rocailleux où se démène l'anus constipé des kakatoès humains, jusqu'à ce qu'ils ne pussent plus distinguer la silhouette suspendue de la planète immonde. »; (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Eh bien, la marée est venue ; elle l'a bercé de ses chants, et l'a mollement déposé sur la plage : le crabe n'est-il pas content ? Que lui faut-il de plus ? Et Maldoror, penché sur le sable des grèves, reçoit dans ses bras deux amis, inséparablement réunis par les hasards de la lame : le cadavre du crabe tourteau et le bâton homicide ! "je n'ai pas encore perdu mon adresse, s'écrie-t-il ; elle ne demande qu'à s'exercer ; mon bras conserve sa force et mon œil sa justesse." »; (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Si elle sont justes, la première venue sera la conséquence des autres. »; (Poésies II)

« Vous avez mis en vigueur le déplorable système de méfiance prescrit par la bizarrerie de mon père ; mais vous avez deviné que mon mal de tête ne m'empêche pas de considérer avec attention la difficile situation où vous a placé jusqu'ici une feuille de papier à lettre venue de l'Amérique du Sud, dont le principal défaut était le manque de clarté; car je ne mets pas en ligne de compte la malsonnance de certaines observations mélancoliques qu'on pardonne aisément à un vieillard, et qui m'ont paru, à la première lecture, avoir eu l'air de vous imposer, à l'avenir peut-être, la nécessité de sortir de votre rôle strict de banquier, vis-à-vis d'un monsieur qui vient habiter la capitale... »; (Lettre III (22/5/1869))

Contextes de " venus "

« Hélas ! ils étaient déjà venus, puisque je vis leurs ailes rapaces tracer, au-dessus de toi, le monument des spirales, comme pour t'exciter de hâter le crime. »; (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

Contextes de " viendra "

« Si la blanchisseuse revient ce soir, comme elle doit le faire, tu les lui remettras ; mais, comme il a plu beaucoup depuis une heure, et qu'il continue de pleuvoir, je ne crois pas qu'elle sorte de chez elle ; alors, elle viendra demain matin. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

Contextes de " viendrai "

« O pédérastes incompréhensibles, ce n'est pas moi qui lancerai des injures à votre grande dégradation ; ce n'est pas moi qui viendrai jeter le mépris sur votre anus infundibuliforme. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

Contextes de " viendrait "

« Et, pour ne pas m'éloigner davantage du cadre de cette feuille de papier, ne voit-on pas que le laborieux morceau de littérature que je suis à composer, depuis le commencement de cette strophe, serait peut-être moins goûté, s'il prenait son point d'appui dans une question épineuse de chimie ou de pathologie interne ? Au reste, tous les goûts sont dans la nature ; et, quand au commencement j'ai comparé les piliers aux épingles avec tant de justesse (certes, je ne croyais pas qu'on viendrait, un jour, me le reprocher), je me suis basé sur les lois de l'optique, qui ont établi que, plus le rayon visuel est éloigné d'un objet, plus l'image se reflète à diminution dans la rétine.  »; (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Qui sait ? peut-être un jour elle viendrait te faire des reproches. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

Contextes de " viendras "

« je sais qu'il s'en trouve un dans les tiroirs de ta commode, et tu ne viendras pas me l'apprendre. »; (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

Contextes de " viendront "

« Ce sont des êtres doués d'une énergique vie qui, les bras croisés et la poitrine en arrêt, poseront prosaïquement (mais, je suis certain que l'effet sera très-poétique) devant votre visage, placés seulement à quelques pas de vous, de manière que les rayons solaires, frappant d'abord les tuiles des toits et le couvercle des cheminées, viendront ensuite se refléter visiblement sur leurs cheveux terrestres et matériels. »; (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Nous sommes si peu présomptueux que nous voudrions être connus de la terre, même des gens qui viendront quand nous n'y serons plus. »; (Poésies II)

Contextes de " vienne "

« - Non certes, je ne refuse pas ta couche, qui est digne de moi, jusqu'à ce que l'aurore vienne, qui ne tardera point. »; (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Prenez garde qu'il ne s'en échappe un, et ne vienne gratter, avec sa bouche, le dedans de votre oreille : il serait ensuite capable d'entrer dans votre cerveau. »; (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Cet animal articulé n'était pas de beaucoup plus grand qu'une vache ! Si l'on doute de ce que je dis, que l'on vienne à moi, et je satisferai les plus incrédules par le témoignage de bons témoins. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« En attendant, que celui qui brûle de l'ardeur de partager mon lit vienne me trouver ; mais, je mets une condition rigoureuse à mon hospitalité : il faut qu'il n'ait pas plus de quinze ans. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Il attend que le crépuscule du matin vienne apporter, par le changement de décors, un dérisoire soulagement à son cœur bouleversé.  »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

Contextes de " viennent "

« Les hallucinations dangereuses peuvent venir le jour ; mais, elle viennent surtout la nuit. »; (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« "O lampe au bec d'argent, mes yeux t'aperçoivent dans les airs, compagne de la voûte des cathédrales, et cherchent la raison de cette suspension. On dit que tes lueurs éclairent, pendant la nuit, la tourbe de ceux qui viennent adorer le Tout-Puissant et que tu montres aux repentis le chemin qui mène à l'autel. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Brèche énorme ; car, les pompes ne suffisent pas à rejeter les paquets d'eau salée qui viennent, en écumant, s'abattre sur le pont, comme des montagnes. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Déjà, les émanations des cadavres viennent jusqu'à moi. »; (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Raccourcissons davantage notre pensée, soyons sérieux, et contentons-nous de trois petits éléphants qui viennent à peine de naître. »; (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« O misérable ! as-tu attendu jusqu'à cette heure pour entendre les murmures et les complots qui, s'élevant simultanément de la surface des sphères, viennent raser d'une aile farouche les rebords papillacés de ton destructible tympan ? Il n'est pas loin, le jour, où mon bras te renversera dans la poussière, empoisonnée par ta respiration, et, arrachant de tes entrailles une nuisible vie, laissera sur le chemin ton cadavre, criblé de contorsions, pour apprendre au voyageur consterné, que cette chair palpitante, qui frappe sa vue d'étonnement, et cloue dans son palais sa langue muette, ne doit plus être comparée, si l'on garde son sang-froid, qu'au tronc pourri d'un chêne, qui tomba de vétusté ! Quelle pensée de pitié me retient devant ta présence ? Toi-même, recule plutôt devant moi, te dis-je, et va laver ton incommensurable honte dans le sang d'un enfant qui vient de naître : voilà quelles sont tes habitudes. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« En effet, dans quelque contrée que je me trouve, ils me harcèlent continuellement de leur présence et viennent lécher la surface de mes pieds. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Mais, quelle puissance possèdent-elle donc, mes gouttes séminales, pour attirer vers elle tout ce qui respire par des nerfs olfactifs ! Ils viennent des bords des Amazones, ils traversent les vallées qu'arrose le Gange, ils abandonnent le lichen polaire, pour accomplir de longs voyages à ma recherche, et demander aux cités immobiles, si elle n'ont pas vu passer, un instant, le long de leurs remparts, celui dont le sperme sacré embaume les montagnes, les lacs, les bruyères, les forêts, les promontoires et la vastitude des mers ! le désespoir de ne pas pouvoir me rencontrer (je me cache secrètement dans les endroits les plus inaccessibles, afin d'alimenter leur ardeur) les porte aux actes les plus regrettables. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« le fossoyeur achève le creusement de la fosse ; l'on y dépose le cercueil avec toutes les précautions prises en pareil cas ; quelques pelletées de terre inattendues viennent recouvrir le corps de l'enfant. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Oui, bonnes gens, c'est moi qui vous ordonne de brûler, sur une pelle, rougie au feu, avec un peu de sucre jaune, le canard du doute, aux lèvres de vermouth, qui, répandant, dans une lutte mélancolique entre le bien et le mal, des larmes qui ne viennent pas du cœur, sans machine pneumatique, fait, partout, le vide universel. »; (Poésies I)

« Les grandes pensées viennent de la raison !

la fraternité n'est pas un mythe. »; (Poésies II)

« Pendant la mort, un quartier de roche auprès de la mer, un lac quelconque, la forêt de Fontainebleau, l'île d'Ischia, un cabinet de travail en compagnie d'un corbeau, une chambre ardente avec un crucifix, un cimetière où surgit, aux rayons d'une lune qui finit par agacer, l'objet aimé, des stances où un groupe de filles dont on ne sait pas le nom, viennent balader à tour de rôle, donner la mesure de l'auteur, font entendre des regrets. »; (Poésies II)

Contextes de " viens "

« Rien n'est si bon que son sang, extrait comme je viens de le dire, et tout chaud encore, si ce ne sont ses larmes, amères comme le sel. »; (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Au reste, que m'importe d'où je viens ? Moi, si cela avait pu dépendre de ma volonté, j'aurais voulu être plutôt le fils de la femelle du requin, dont la faim est amie des tempêtes, et du tigre, à la cruauté reconnue : je ne serais pas si méchant. »; (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Profitons des dernières lueurs de la lampe ; car, il n'y a presque plus d'huile, et achevons chacun notre travail...

l'enfant s'est écrié :

- Si Dieu nous laisse vivre !

- Ange radieux, viens à moi ; tu te promèneras dans la prairie, du matin jusqu'au soir ; tu ne travailleras point. »; (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Je t'abhorre autant que je le peux ; et je préfère voir un serpent, entrelacé autour de mon cou depuis le commencement des siècles, que non pas tes yeux... Comment !... c'est toi, crapaud !... gros crapaud !... infortuné crapaud !... Pardonne !... pardonne !... Que viens-tu faire sur cette terre où sont les maudits ? Mais, qu'as-tu donc fait de tes pustules visqueuses et fétides, pour avoir l'air si doux ? Quand tu descendis d'en haut, par un ordre supérieur, avec la mission de consoler les diverses races d'êtres existants, tu t'abattis sur la terre, avec la rapidité du milan, les ailes non fatiguées de cette longue, magnifique course ; je te vis ! Pauvre crapaud ! Comme alors je pensais à l'infini, en même temps qu'à ma faiblesse. »; (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Pourquoi avoir ce caractère qui m'étonne ? De quel droit viens-tu sur cette terre, pour tourner en dérision ceux qui l'habitent, épave pourrie, ballottée par le scepticisme ? Si tu ne t'y plais pas, il faut retourner dans les sphères d'où tu viens. »; (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Pourquoi avoir ce caractère qui m'étonne ? De quel droit viens-tu sur cette terre, pour tourner en dérision ceux qui l'habitent, épave pourrie, ballottée par le scepticisme ? Si tu ne t'y plais pas, il faut retourner dans les sphères d'où tu viens. »; (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Pauvre jeune homme ! ton visage était déjà assez maquillé par les rides précoces et la difformité de naissance, pour ne pas avoir besoin, en outre, de cette longue cicatrice sulfureuse ! (Je viens de supposer que la blessure est guérie, ce qui n'arrivera pas de sitôt.) »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« es-tu fatigué de vivre, toi qui viens à peine de naître ?

- Non, mais chacun préfère le ciel à la terre.  »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Écoutez les pensées de mon enfance, quand je me réveillais, humains, à la verge rouge : "Je viens de me réveiller ; mais, ma pensée est encore engourdie. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Si c'était un cheval ou un chien, je le laissais passer : avez-vous entendu ce que je viens de dire ? Malheureusement, la nuit de cette tempête, j'étais dans un de ces accès, ma raison s'était envolée (car, ordinairement, j'étais aussi cruel, mais, plus prudent) ; et tout ce qui tomberait, cette fois-là, entre mes mains, devait périr ; je ne prétends pas m'excuser de mes torts. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« J'assistai à l'enterrement de ces décombres humains, avec une résignation muette ; et chaque jour je viens prier sur une tombe." »; (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Tu viens de lui donner un coup de griffe sec : ce n'est pas trop mal. »; (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Que viens-tu faire sur cette terre ? Est-ce pour offrir cette lugubre comédie aux animaux ? Mais, ni la taupe, ni le casoar, ni le flammant ne t'imiteront, je te le jure." »; (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Je viens de trouver, je n'ai pas la prétention de dire le contraire, les épithètes propres aux substantifs pilier et baobab : que l'on sache bien que ce n'est pas, sans une joie mêlée d'orgueil, que j'en fais la remarque à ceux qui, après avoir relevé leurs paupières, ont pris la très-louable résolution de parcourir ces pages, pendant que la bougie brûle, si c'est la nuit, pendant que le soleil éclaire, si c'est le jour. »; (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Discuter est le mot grammatical, et beaucoup de personnes trouveront qu'il ne faudrait pas contredire, sans un volumineux dossier de preuves, ce que je viens de coucher sur le papier ; mais, la chose diffère notablement, s'il est permis d'accorder à son propre instinct qu'il emploie une rare sagacité au service de sa circonspection, quand il formule des jugements qui paraîtraient autrement, soyez-en persuadé, d'une hardiesse qui longe les rivages de la fanfaronnade. »; (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« En effet, je ne suis pas si méchant que toi ! Tu viens de jeter un regard sur la cité bâtie sur le flanc de cette montagne. »; (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Ne viens-je pas d'être témoin d'un exemple démonstrateur ? Vois... »; (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Quand il se futéloigné, le pélican s'écria : "Cette femme, par son pouvoir magique, m'a donné une tête de palmipède, et a changé mon frère en scarabée : peut-être qu'elle mérite même de pires traitements que ceux que je viens d'énumérer." »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« je viens de prouver que rien n'est risible dans cette planète. »; (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Viens donc... »; (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« viens faire une paix durable avec ton ancien maître ; il te recevra comme un fils égaré, et ne s'apercevra point de l'énorme quantité de culpabilité que tu as, comme une montagne de cornes d'élan élevée par les Indiens, amoncelée sur ton cœur." »; (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« En son nom personnel, malgré elle, il le faut, je viens renier, avec une volonté indomptable, et une ténacité de fer, le passé hideux de l'humanité pleurarde. »; (Poésies I)

« Viens t'asseoir à mes côtés, enveloppé du manteau des illusions, sur le trépied raisonnable des apaisements. »; (Poésies I)

« Primera la froideur de la maxime ! Du temps de Quinault, l'on aurait été capable de comprendre ce que je viens de dire. »; (Poésies II)

« je viens, Monsieur, vous demander, si mon père vous a dit que vous me délivrassiez de l'argent, en dehors de la pension, depuis les mois de novembre et de décembre. »; (Lettre VII (12/3/1870))

Contextes de " vient "

« Ce n'est pas de moi que vient cet ordre suprême." Une vaste lumière couleur de sang, à l'aspect de laquelle mes mâchoires claquèrent et mes bras tombèrent inertes, se répandit dans les airs jusqu'à l'horizon. »; (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« l'ombre des arbres, tantôt vite, tantôt lentement, court, vient, revient, par diverses formes, en s'aplatissant, en se collant contre la terre. »; (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Si elle te demande d'où vient tout ce sang, tu n'es pas obligé de lui répondre. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Cependant, une larme brûlante a roulé sur la joue de cet adolescent, qui vient de blasphémer. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il vient de ramasser l'enfant ; soyez sûr qu'il le guérira, et ne l'abandonnera pas, comme ont fait ses parents. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Cet enfant, qui est assis sur un banc du jardin des Tuileries, comme il est gentil ! Un homme, mû par un dessein caché, vient s'asseoir à côté de lui, sur le même banc, avec des allures équivoques. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Alors, il se retranche dans son amour-propre, offensé par cette supposition impie qui ne vient que de lui, et il persévère à rester seul, au milieu des tourments, et sans consolation. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« O lecteur, ce dernier détail ne te fait-il pas venir l'eau à la bouche ? N'en mange pas qui veut d'une pareille cervelle, si bonne, toute fraîche, et qui vient d'être pêchée il n'y a qu'un quart d'heure dans le lac aux poissons. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Ce nœud hideux devint, par le temps, de plus en plus immense, tout en acquérant la propriété liquide du mercure, et se ramifia en plusieurs branches, qui se nourrissent, actuellement, en se dévorant elle-mêmes (la naissance est plus grande que la mortalité), toutes les fois que je ne leur jette pas en pâture un bâtard qui vient de naître, et dont la mère désirait la mort, ou un bras que je vais couper à quelque jeune fille, pendant la nuit, grâce au chloroforme. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il ne sait d'où vient la pierre. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Dis-moi, un peu ; serait-ce, parce que tu connais les détours de mon cœur, que, lorsqu'il m'arrive d'apparaître où tu veilles, tu t'empresses de désigner ma présence pernicieuse, et de porter l'attention des adorateurs vers le côté où vient de se montrer l'ennemi des hommes ? Je penche vers cette opinion ; car, moi aussi, je commence à te connaître ; et je sais qui tu es, vieille sorcière, qui veilles si bien sur les mosquées sacrées, où se pavane, comme la crête d'un coq, ton maître curieux. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« elle vient de te révéler la totalité de mes pensées, et j'espère que ta prudence applaudira facilement au bon sens dont elle gardent l'ineffaçable empreinte. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il ne sait pas que le vaisseau, en s'enfonçant, occasionne une puissante circonvolution des houles autour d'elle-mêmes ; que le limon bourbeux s'est mêlé aux eaux troublées, et qu'une force qui vient de dessous, contre-coup de la tempête qui exerce ses ravages en haut, imprime à l'élément des mouvements saccadés et nerveux. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Une énorme femelle de requin vient prendre part au pâté de foie de canard, et manger du bouilli froid. »; (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« l'aigle vient de combiner un nouveau plan stratégique de défense, occasionné par les chances malencontreuses de cette lutte mémorable ; il est prudent. »; (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Après quelques instants de silence, pendant lesquels j'entendis des sanglots entrecoupés, il éleva la voix et parla ainsi : "Mon maître m'a oublié dans cette chambre ; il ne vient pas me chercher. »; (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Quoi qu'il en soit, il importe de constater que le sang ne vient plus y promener sa rougeur. »; (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Ne les sens-tu pas ? Regarde ces oiseaux de proie, qui attendent que nous nous éloignions, pour commencer ce repas géant ; il en vient un nuage perpétuel des quatre coins de l'horizon. »; (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Pourquoi vient-elle me dénoncer ? Mais c'est moi-même qui parle. »; (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Il vient de mourir, presque inconnu, dans un petit port de Bretagne, un maître caboteur, vieux marin, qui futle héros d'une terrible histoire. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Mais, l'esprit se dessèche par une réflexion condensée et continuellement tendue ; il hurle comme les grenouilles d'un marécage, quand une troupe de flamants voraces et de hérons affamés vient s'abattre sur les joncs de ses bords. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« O misérable ! as-tu attendu jusqu'à cette heure pour entendre les murmures et les complots qui, s'élevant simultanément de la surface des sphères, viennent raser d'une aile farouche les rebords papillacés de ton destructible tympan ? Il n'est pas loin, le jour, où mon bras te renversera dans la poussière, empoisonnée par ta respiration, et, arrachant de tes entrailles une nuisible vie, laissera sur le chemin ton cadavre, criblé de contorsions, pour apprendre au voyageur consterné, que cette chair palpitante, qui frappe sa vue d'étonnement, et cloue dans son palais sa langue muette, ne doit plus être comparée, si l'on garde son sang-froid, qu'au tronc pourri d'un chêne, qui tomba de vétusté ! Quelle pensée de pitié me retient devant ta présence ? Toi-même, recule plutôt devant moi, te dis-je, et va laver ton incommensurable honte dans le sang d'un enfant qui vient de naître : voilà quelles sont tes habitudes. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« le bruit du galop s'accroissait de plus en plus ; et, comme le cavalier, étreignant la ligne d'horizon, paraissait en vue, dans le champ d'optique qu'embrassait le portail du cimetière, rapide comme un cyclone giratoire, le prêtre des religions plus gravement reprit : "Vous ne semblez pas vous douter que celui-ci, que la maladie força de ne connaître que les premières phases de la vie, et que la fosse vient de recevoir dans son sein, est l'indubitable vivant ; mais, sachez, au moins, que celui-là, dont vous apercevez la silhouette équivoque emportée par un cheval nerveux, et sur lequel je vous conseille de fixer le plus tôt possible les yeux, car il n'est plus qu'un point, et va bientôt disparaître dans la bruyère, quoiqu'il ait beaucoup vécu, est le seul véritable mort." »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Or, dans cet endroit que ma plume (ce véritable ami qui me sert de compère) vient de rendre mystérieux, si vous regardez du côté par où la rue Colbert s'engage dans la rue Vivienne, vous verrez, à l'angle formé par le croisement de ces deux voies, un personnage montrer sa silhouette, et diriger sa marche légère vers les boulevards. »; (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« je me connais à lire l'âge dans les lignes physiognomoniques du front : il a seize ans et quatre mois ! Il est beau comme la rétractilité des serres des oiseaux rapaces ; ou encore, comme l'incertitude des mouvements musculaires dans les plaies des parties molles de la région cervicale postérieure ; ou plutôt, comme ce piége à rats perpétuel, toujours retendu par l'animal pris, qui peut prendre seul des rongeurs indéfiniment, et fonctionner même caché sous la paille ; et surtout, comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d'une machine à coudre et d'un parapluie ! Mervyn, ce fils de la blonde Angleterre, vient de prendre chez son professeur une leçon d'escrime, et, enveloppé dans son tartan écossais, il retourne chez ses parents. »; (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Il lui semble (ce n'est que depuis la lecture qu'il vient de terminer) que son père est un peu sévère et sa mère trop majestueuse. »; (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Qui aurait désiré lire dans la pensée de ces deux êtres ? le premier ne se cachait pas qu'il avait une mission difficile à accomplir : "Et comment réussir, s'écriait-il, pendant que les vagues grossissantes battaient son refuge temporaire, là où mon maître a vu plus d'une fois échouer sa force et son courage ? Moi, je ne suis qu'une substance limitée, tandis que l'autre, personne ne sait d'où il vient et quel est son but final. »; (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Il vient sans doute d'en haut, envoyé par celui qui craint tant de venir lui-même ! Nous verrons, à œuvre, s'il est aussi impérieux qu'il en a l'air ; ce n'est pas un habitant de l'abricot terrestre ; il trahit son origine séraphique par ses yeux errants et indécis." »; (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Dans la nouvelle science, chaque chose vient à son tour, telle est son excellence. »; (Poésies II)

« Les révolutions des empires, les faces des temps, les nations, les conquérants de la science, cela vient d'un atôme qui rampe, ne dure qu'un jour. »; (Poésies II)

« l'on vient trop tôt depuis plus de sept mille ans qu'il y a des hommes. »; (Poésies II)

« Vous avez mis en vigueur le déplorable système de méfiance prescrit par la bizarrerie de mon père ; mais vous avez deviné que mon mal de tête ne m'empêche pas de considérer avec attention la difficile situation où vous a placé jusqu'ici une feuille de papier à lettre venue de l'Amérique du Sud, dont le principal défaut était le manque de clarté; car je ne mets pas en ligne de compte la malsonnance de certaines observations mélancoliques qu'on pardonne aisément à un vieillard, et qui m'ont paru, à la première lecture, avoir eu l'air de vous imposer, à l'avenir peut-être, la nécessité de sortir de votre rôle strict de banquier, vis-à-vis d'un monsieur qui vient habiter la capitale... »; (Lettre III (22/5/1869))

Contextes de " vinrent "

« Ce que je sais, c'est qu'à peine le jeune homme fut à portée de sa main, que des lambeaux de chair tombèrent aux pieds du lit et vinrent se placer à mes côtés. »; (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Les nonnes, ensevelies depuis des siècles dans les catacombes du couvent, après avoir été réveillées en sursaut par les bruits de cette nuit horrible, qui s'entre-choquaient entre eux dans une cellule située au-dessus des caveaux, se prirent par la main, et vinrent former une ronde funèbre autour de lui. »; (Les Chants de Maldoror - Chant III)

Contextes de " vint "

« Pendant ce temps, une belle femme nue vint se coucher à mes pieds. »; (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« je ne te raconterai pas comment le pâtre vint à mon secours, ni combien de temps devint nécessaire à ma guérison. »; (Les Chants de Maldoror - Chant V)